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Kiefer et ses Tweets

Posté par kiefersutherlandnews le 28 juin 2011

Kiefer Sutherland

Kiefer Sutherland

@RealKiefer

Kiefer Sutherland

Just in case anyone is curios, today is « International Talk Like A Pirate Day ». Arrrrr Matey!

Kiefer Sutherland

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 Catching attitude from a 5 year old while trying to tweet you all!

 Adopter l’attitude d’un enfant de 5 ans, tout en essayant de tweeter avec vous tous!

 

 

Kiefer Sutherland

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On set today with prop man Sterling Rush..yup, I’m a baggage handler.

Sur le plateau aujourd’hui avec Sterling Rush .. eh oui, je suis un bagagiste.

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Jack Bauer un « cas » universitaire

Posté par kiefersutherlandnews le 16 juin 2011

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Jack Bauer, modèle controversé pour l’antiterrorisme américain

Ce n’est pas la première mise au point que tente l’armée. En novembre, avait révélé le New Yorker, Patrick Ginnegan, de l’académie militaire de West Point, était allé, accompagné de militaires et de membres du FBI, à Los Angeles rencontrer l’auteur de la série Joel Surnow, pour se plaindre de l’impact des méthodes de Jack Bauer sur le staff de l’armée. Derrière la rencontre, le groupe Human Rights First également organisateur d’une visite à l’équipe de Lost. Un prof de droit de West Point cité par le même article déplorait les références permanentes que ses étudiants militaires faisaient à l’agent de CTU pendant ses cours.

Des » interrogateurs » américains ont confirmé cette mauvaise influence de Jack Bauer sur le terrain. Parmi eux, Tony Lagouranis, 37 ans, en poste à Abou Ghraib en 2004, qui contrôle aujourd’hui les entrées d’un bar de Chicago. Interrogé par Tara McKelvey pour son livre » Monster » sur les causes des sévices de la prison d’Abou Ghraib en Irak, il se souvient par exemple de confrères discutant de l’idée, repérée dans la série, de laisser des détenus dans une pièce voisine d’où ils pourraient entendre d’autres détenus torturés.

Mais si les gradés tiennent à corriger la mauvaise impression que fait Jack Bauer, les fidèles de la Maison Blanche apprécient au contraire » 24 Heures Chrono » , dont le message » à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels » , rejoint l’argument de George Bush depuis les attentants du 11 septembre. L’an dernier, la Heritage Foundation, un think tank ultra-républicain, organisait une conférence » 24 et l’image américaine dans la lutte contre le terrorisme : les faits, la fiction et est-ce qu’il faut s’en soucier ? » , mêlant parmi les intervenants trois acteurs de la série et le secrétaire à la sécurité intérieure, Michael Chertoff.

Autre exemple en juin, dans une conférence juridique internationale à Ottawa, au Canada, lorsqu’un magistrat canadien s’est dit soulagé à l’idée que les juges ne prennent pas leur décision en se demandant ce que ferait Jack Bauer dans une telle situation. Antonin Scalia, un des juges les plus à droite de la Cour Suprême, lui, a défendu les pratiques de Bauer : en période de crise, les agents fédéraux ont besoin de plus de liberté, a-t-il expliqué. Après tout, » Jack Bauer a sauvé Los Angeles, il a sauvé des milliers de vies… »

source : http://www.rue89.com/2007/09/16/jack-bauer-modele-controverse-pour-lantiterrorisme-americain

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Kiefer Sutherland en vedette à l’Actors Studio

Posté par kiefersutherlandnews le 10 juin 2011

Kiefer Sutherland en vedette à l'Actors Studio dans ACTUALITE capturevlc224841 

Inside the Actors Studio est une émission de la chaîne cablée américaine Bravo présentée par James Lipton et réalisée et produite par Jeff Wurtz. L’émission débute en 1994 et est dorénavant diffusée dans plus de quatre-vingt millions de foyers en Amérique et reprise dans cent vingt-cinq pays.

L’émission consiste en une entrevue entre une célébrité du domaine du cinéma (acteur ou réalisateur principalement) et le présentateur James Lipton.

Environ deux heures d’entrevue sont généralement enregistrées ; le montage final fait ensuite environ une heure. L’entrevue se déroule en face d’étudiants en cinéma et s e termine par une session de questions – réponses avec ceux-ci. 170px-James_Lipton_by_David_Shankbone dans CINEMA

Cette émission est inspirée par Bouillon de culture de Bernard Pivot (l’émission finit par le Questionnaire de Proust comme dans Apostrophes).

L’émission est diffusée sur Bravo Network à 20h00, reçue par 78 000 000 foyers, diffusée dans 125 pays, plus de 200 acteurs, scénaristes et réalisateurs se sont succédés.

En France, elle est diffusée sur Paris Première. Le 14 juillet 2005, elle a reçu deux nominations pour les catégories Outstanding Nonfiction Special et Outstanding Nonfiction Series.

Au total l’émission a reçu 11 nominations aux Emmy Awards, le prix CableAce Award comme Best Talk Show, et le New York Festival Award comme The World’s Best Talk/Entertainment Program qui compare 16 000 programmes de télévision.

Le 1er juin 2007, Kiefer Sutherland est reçu par James Lipton dans son émission (Saison 11, épisode 12).

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Le Questionnaire de Pivot (The Pivot Questionnaire)

 Quel est votre mot préféré ? (What is your favorite word?)
C’est en latin, Gravitas (It’s latin, Gravitas)

Quelle est le mot que vous détestez ? (What is your least favorite word?)
Nègre (Ni***r)

Qu’est-ce qui vous émeut ? (What turns you on?)actorstudio7.jpg
L’espoir (Hope)

Qu’est-ce qui vous révolte ? (What turns you off?)
L’égoisme (Selfesness)

Quel est le son ou le bruit que vous préférez ? (What sound or noise do you love?)
La guitare (Guitar)

Quel est le son ou le bruit que vous détestez ? What sound or noise do you hate?
Les freins (Brakes)

Quel est votre juron préféré ? (What is your favorite curse word?)
C’est simple, Fuck (It’s simple, F**k)

Quelle autre profession auriez-vous aimé faire ? (What profession other than yours would you like to attempt?)
Moniteur de ski (Professional ski instructor)

Quelle autre profession n’aimeriez vous absoluement pas faire ? (What profession other than yours would you not like to attempt?)
Je ne voudrais pas être mon comptable (I would not like to be my accountant)

Si le Paradis existe, qu’est-ce que vous aimeriez que Dieu vous dise quand vous serez arrivé aux portes du Paradis ? (If heaven exists, what would you like to hear God say when you arrive at the Pearly Gates?)
Pourquoi as-tu si peur ? Ne t’en fais pas, viens, entre ! (Why do you look so scared? Don’t worry, come on in)

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Les Fans en folie pour That Championship Season !!

Posté par kiefersutherlandnews le 1 juin 2011

 De la pure folie !!! Ca fait plaisir à voir !!!

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par Cali_pso

29 May

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Kiefer Sutherland prouve que les vidéos en ligne peuvent être rentables

Posté par kiefersutherlandnews le 1 juin 2011

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Source : TV Guide

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The Confession qui a été produite par Digital Broadcasting Group (DBG),  joué par Kiefer Sutherland, était un projet ambitieux pour une série web originale : entièrement financé et lancé exclusivement sur Hulu, le pari que DBG a fait, avec une star de grand nom et un scénario très bien écrit, a montré qu’une série pouvait faire de l’argent sans pour autant passer en premier, par la case télé. Avec cette idée de faire beaucoup d’argent à partir de ce projet, il semble que le pari ait porté ses fruits

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Les bonnes nouvelles pour les fans de The Confession - et pour les fans de vidéos sur le web en général – est que le projet est déjà rentable. Le PDG de DBG, Chris Young nous a dit dans une interview téléphonique que l’audience sur Hulu a dépassé ses attentes.

Selon lui, les épisodes ont été suivis à 95 % en moyenne, ce qui signifie que les internautes ont suivi toute l’évolution de la série jusqu’aux suppléments – mais malgré tout, la plus grande plainte qui a été retenue sur la série, était que les épisodes étaient trop courts, de six à huit minutes chacun.   

Mais avec la diffusion exclusive sur Hulu qui est presque terminée, la série a encore beaucoup d’autres possibilités pour rentabiliser le projet: DBG prévoit d’étendre la disponibilité de la série à un groupe beaucoup plus large de sites qui font partie de son réseau de monétisation, et d’étendre la série à  d’autres internautes en gagnant quelques dollars.

La Confession lancera la vidéo sur le portail canadien CTV.ca à la fin  Juin, et la compagnie est actuellement en pourparlers pour la distribution sur un certain nombre d’autres sites à destination internationale.  

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La compagnie prévoit également de vendre la série sous format DVD, et envisage l’octroi de licences à des services d’abonnement comme Netflix ou la mise à disposition par les services de VOD comme iTunes. Dans cette démarche à vouloir rentabiliser The Confession, Chris Young de DBG dit que ce sera probablement la deuxième des neuf manches à remporter.  

Le fait que The confession soit rentable est une bonne nouvelle pour les web séries originales, car cela montre que l’on peut se faire de l’argent en ligne – si vous avez le bon acteur ou la bonne histoire.

Selon Young, DBG souhaite prouver qu’ « avec un grand talent d’acteur, un scénario de qualité, et un grand apport de production », la Compagnie peut faire des bénéfices en ligne. Et il l’a fait sans un gros sponsor associé au projet dès son lancement.

En fait, le tout a été auto-financé dans l’espoir qu’il serait en mesure de faire revenir tout l’argent qu’il consacre à la production.  Cela signifie qu’il s’agit là en quelque sorte d’un acte de foi pour DBG, qui est spécialisé dans la création de contenu personnalisé pour les gros annonceurs comme les Sunglass Hut-commanditaire de la série Full Time Fabulous .

Mais le succès de The Confession signifie que DBG va certainement produire plus de projets à l’avenir, selon Young. C’est aussi le signe qu’un marché semble finalement prêt à recevoir plus des contenus originaux, à la fois pour le consommateurs et pour les publicistes.

source : http://gigaom.com/video/kiefer-sutherland-confession-profitable/#comments

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Les Stars brillent sous la neige de Fenway

Posté par kiefersutherlandnews le 29 mai 2011

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Le samedi 02.01.2010 / 17:47 / 2010 NHL Winter Classic Bridgestone – Flyers c. Bruins

Par Shawn P. Roarke – NHL.com rédacteur Principal en chef  

     

« Jouer  second au hockey à Fenway Park, c’est impressionnant. Vous savez, je ne suis pas un joueur de hockey, mais pour être en mesure de patiner avec ces messieurs c’est un grand honneur. »
Kiefer Sutherland
- Kiefer Sutherland


 

 

 

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BOSTON – Les Bruins de Boston disent au revoir au Fenway Park en suivant l’évènement

annuel de la NHL Winter Classic avec l’arrivée d’une autre Winter Classic !

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Samedi après-midi, les anciens des Bruins, des années 60 à aujourd’hui – et d’autres célébrités – ont pris la glace pour l’AT & T Legends Game, une célébration exubérante sur l’histoire de cette équipe, ils ont joué devant 33.166 fans, et ont bravé une tempête de neige en Nouvelle-Angleterre pour l’occasion.La neige tombait doucement, mais sûrement, tout au long du jeu, offrant ainsi un spectacle incroyable.  

La température du jeu était de 29 degrés Fahrenheit.  «C’était tellement grisant que vous ne vouliez plus quitter la glace», déclara un Lyndon Byers fatigué, mais souriant,  après, que son équipe, les Black, ait reçu le score finale de  9-5 contre la « Team Gold » devant la plus grande foule jamais vue dans l’histoire de Boston venue assister à un événement sportif pour la charité. 
Les fans les plus fervents ont eu droit à un spectacle aussi superbe – mais d’une manière différente – que celui du  NHL Winter Classic 2010, à Bridgestone, qui a eu lieu juste 24 heures auparavant au Fenway Park. 

Le très renommé Pat LaFontaine , qui a terminé le match avec 2 buts et 4 passes avec l’équipe Black, avait du mal à en croire ses yeux face à l’enthousiasme et au plaisir du public.
 

« Super cool, » a dit LaFontaine.  » Jouer en plein air, c’est la partie pure de ce jeu. Le spectacle, l’événement, c’est irréel. Vous pouviez voir les gars, ils ne pouvaient pas s’arrêter de sourire. Tim Robbins, il n’a pas souri comme ça depuis qu’il a joué Andy Dufresne dans » Shawshank Redemption », «qui est mon film préféré. Tout le monde souriait – Dennis Leary, Kiefer Sutherland et même Cam Neely et tous ces gars-là ! « .

Pour Sutherland, la vedette de la série télévisée à succès, « 24″, l’occasion de voyager à Boston et jouer au hockey sur l’une des patinoires les plus célèbres du pays était une évidence. «Jouer  second au hockey à Fenway Park, c’est impressionnant », a déclaré Sutherland, qui a joué pour l’équipe Black. 

«Vous savez, je ne suis pas un joueur de hockey, mais pour être en mesure de patiner avec ces messieurs c’est un grand honneur. »

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Les 32 joueurs, étaient à ce moment précis de la même lignée que la très célèbre équipe  Rec league, et ont probablement été plus heureux d’être sur la glace de Fenway que dans la foule.

Tout le monde avait le sourire aux lèvres du début à la fin et, même maintenant, les gars sont toujours en train d’en parler sur la manière dont tout çà a été incroyable », a déclaré Claude Julien , l’actuel entraîneur de Boston, qui a joué pour la  « Team Gold ».

« Pour jouer au Fenway Park, il n’est pas important de savoir si vous êtes une célébrité, ou une personne célèbre ou une idole; c’est vraiment spécial » Le jeu a recueilli des fonds pour plusieurs organismes de bienfaisance dignes, y compris l’association Hockey Fights Cancer et la Fondation Bruins. bruinsrobbinsxlarge.jpg

« Il va y avoir beaucoup d’argent recueilli pour aider beaucoup de gens », a déclaré Neely, l’ancienne star des Bruins qui est maintenant devenue le vice-président de l’équipe.

Neely avait joué sa dernière compétition de hockey en 1996, mais il a pu réaliser qu’il n’avait rien perdu  de son talent.  Il a marqué deux buts et ajouté trois passes tandis qu’il était dans un incroyable duel avec  LaFontaine.   

Après le match, LaFontaine ne put que secouer la tête en repensant à cet instant magique. Les deux joueurs réunis ensemble auraient pu former un duo détonant à l’époque où ils étaient les premiers.

LaFontaine ri, « Cam Neely et Alexander Mogilny sur mes ailes? Je pense que j’aurais pu prendre pas mal de plaisir ».  Mogilny a été l’ailier de  Lafontaine le plus noté durant les jours de gloire de Lafontaine à Buffalo.
 
Le deuxième but était de  Neely un rebond tiré sur une passe de
Daskalakis Cléon , une réplique parfaite de plus de la moitié des 395 buts qu’il a marqués dans sa légendaire carrière. «Il définit vraiment le rôle fort de l’ailier et jouer là-bas a été juste un rappel, » dit LaFontaine.

Comme l’annonceur PA a dit: «But marqué par le n ° 8
Neely Cam , « Fenway Park a éclaté sous le même rugissement rauque qui avait secoué le vieux Boston Garden de ses fondations au cours du règne de Neely, le plus populaire joueur de hockey de Boston. 
 

Des célébrités comme Sutherland, Dropkick Murphys, Ken Casey et Leary ont été ravis de côtoyer les joueurs célèbres à la retraite.  Les joueurs, quant à eux, ont rongé leur frein pour obtenir la chance de jouer avec des joueurs de différentes époques.

Le très célèbre Brian Leetch , un garçon de la Nouvelle Angleterre qui a fait sa carrière avec les Rangers de New York , a été déçu que le grand Ray Bourque des Bruin ne soit pas là pour jouer, mais était impatient de voir avec qui il ferait équipe sur la ligne bleue.«Je suis impatient d’être là-bas», dit Leetch avant le match. 

«J’ai été un peu jaloux quand j’ai vu Bobby Orr là-bas (au début des festivités du Winter Classic) et j’espérais que nous pourrions le faire sortir, mais être là-bas avec Cam Neely et Rick Middleton et voir Johnny Bucyk, Kiefer Sutherland et Tim Robbins, ça va être vraiment génial.

«  Leetch a fini par faire équipe avec un autre joueur célèbre des Rangers, Brad Park , qui a vécu une part importante dans sa carrière chez les Bruins de Boston . Mais, samedi ce n’était pas seulement sur le hockey. Ce fut une célébration de la passion de Boston pour son équipe de hockey et de sa culture sportive.

Casey, le rocker, a ressenti une joie intense pour avoir incité une bagarre avec Byers, un ancien poids lourd des Bruins, au centre de la glace dans la première mi-temps. Byers, est connu pour être un client difficile car dans sa carrière de joueur, il a reçu une pénalité de cinq minutes pour avoir fait un turtling* dans une altercation. (*
Le
Turtling est un terme désignant une situation particulière, dans laquelle la majorité des joueurs d’une équipe décide de défendre un lieu spécifique sans intention d’avancer)
Casey a terminé avec Gordie Howe un tour du chapeau, obtenant un but, une assistance et un combat dans le même jeu seulement 24 heures après que son groupe de rock ait fait l’ouverture des festivités de la Winter Classic, vendredi,  au Fenway Park en jouant en direct « Shipping Up To Boston ». Robbins a également obtenu une énorme ovation quand, lors d’une pause dans une interview,  il a dénigré les Yankees de New York.

« Robbins s’est payé leur tête, pas vrai ? »  a demandé LaFontaine en riant.

Il n’a pas fallu beaucoup plus, ce samedi, pour obtenir cette  foule au Fenway, ou encore moins pour la faire rester.  Après tout, elle savait intrinsèquement que c’était un évènement qui ne serait pas prêt d’être oublié dans cette ville.  

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http://www.nhl.com/ice/news.htm?id=512089 

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Kiefer Sutherland et Gerard Depardieu en vedette dans le prochain film « Sleight of Hand »

Posté par kiefersutherlandnews le 12 mai 2011

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  Kiefer Sutherland, Gerard Depardieu, Til Schweiger, Thomas Jane, Johnny Hallyday, Jon Lovitz et Eric Cantona 

seront  les prochaines vedettes du film Sleight of Hand, production de Hannibal Classics, la société de Richard Rionda Del Castro qui sera présent à Cannes.

C‘est un polar comique autour d’un groupe de cinq malheureux escrocs français qui, par inadvertance, viennent d’acquérir une pièce inestimable en or appartenant à un criminel impitoyable. Quand ils la perdent, ils se retrouvent tous dans une situation très délicalte et doivent absolument la retrouver avant que les choses ne se gâtent… Cette comédie réunit un impressionant casting international qui met en scène des acteurs français, américains, canadiens, allemands et anglais. Le tournage se fera cet été à Paris, fin juillet, sous la direction de Brad Mirman (Resurrection, The Confession).

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Kiefer Sutherland alias Jack Bauer donnera la réplique à Gérard Depardieu dans ce film. L’acteur canadien vient justement de terminer une websérie, de 10 épisodes,  »The Confession » réalisé par Brad Mirman en décembre dernier à New York. Cette websérie est diffusée sur le site Hulu aux USA et au Canada, un DVD est actuellement en cours de production.

bmconfession.bmpLa participation de Kiefer Sutherland est une réelle surprise car rien ne laissait présager sa présence dans ce tournage, d’une part parce que dans aucun des posts du blog de Brad Mirman ne l’évoquaient mais, confirmaient plutôt, la présence de Gérard Depardieu et de Johnny Halliday. D’autre part l’agenda de Kiefer Sutherland est déjà bien rempli (la pièce de théâtre that’s Championship Season, la nouvelle série TV Touch prévue pour 2011,ainsi que le Film 24 pour 2012), Kiefer Sutherland serait-il sur le point de transcender son propre personnage Jack Bauer qui ne dort jamais ! C’est une affaire à suivre…

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IRONWORKS STUDIOS – STUDIOS OF THE STARS

Posté par kiefersutherlandnews le 8 mai 2011

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L’un est un artiste musicien, auteur, producteur de musique respecté… l’autre un immense acteur de cinéma et de télévision très demandé. Ensemble, ils ont créé leur propre équipe de production de musique. Jude Cole et Kiefer Sutherland ont  chacun à leur actif, une impressionnante carrière artistique. Cole a réalisé cinq albums solo à succès, ses dernières créations ont été de réaliser le single de Lindsay Pagano en duo avec Paul McCartney, en tant qu’auteur et producteur, et de gérer la carrière artistique de Lifehouse,  groupe de rock déjà  multi platine, et ce sont là, juste quelques exemples de ses créations. Sutherland a  à son crédit une longue liste de films au cinéma ainsi que sa récente série  dramatique à succès, 24 (Pour laquelle il a reçu le  SAG Award, nominé en tant que meilleur acteur d’une série dramatique) et celle-ci tient une grande part dans le succès de sa carrière. eqjudecoles05uuedwkwk170x17075.jpg

C’est avec Ironworks Studios que ce duo a ajouté une maison de disque à leur longue liste « Je pense que cela a probablement commencé il y a 6 ans lorsque que nous avons créé un studio d’enregistrement beaucoup plus petit pour  Jude afin qu’il puisse enregistrer son album « Falling Home », c’est l’un de mes préférés », se souvient Sutherland, sur les raisons qu’ils les ont amenées à créer leur maison de production. « Alors on a finalement réalisé que si nous voulions créer un groupe, le meilleur moyen pour y arriver c’est de contourner le système des grandes compagnies et produire nos propres enregistrements que nous voulions vendre. Ironworks est l’endroit qui nous permet de le réaliser ». 

A l’entrée du bâtiment de 15 000 m², vous avez le sentiment que tout a été bien pensé, que ce soit sur la grandeur comme sur l’esthétisme, tout a été conçu pour faire des disques sans avoir à regarder l’horloge. « Ce bâtiment a été exactement ce que le voulais à l’intérieur. Il y avait beaucoup de briques apparentes et la charpente en bois au plafond est quelque chose de très dure à trouver à Los Angeles, et j’ai eu le coup de foudre pour ce bâtiment » admit Sutherland. Le studio fait 4700 m², dans la partie arrière du bâtiment se trouvent une salle de gym et la cuisine. Si les gars ont travaillé tard, ils peuvent venir s’y reposer… vous n’avez pas envie de quitter les lieux parce que  quand quelque chose est en train de prendre forme vous êtes capable de rester ici très longtemps ».

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EQ : Acoustiquement et esthétiquement, c’est un agencement unique et attrayant. Qui a conçu le studio ?eq2photo21.jpg KIEFER SUTHERLAND : C’est Jeff Cooper qui  a conçu le studio et il a fait un boulot fantastique. Toutes les personnes qui sont venues enregistrer ici sont étonnées par la variété des sons. Dans le studio principal qui mène dans le couloir, il y a une réverbération naturelle qui donne d’innombrables variantes en fonction de la façon dont vous laisser la porte entrouverte. Avec un bâtiment de cette taille, la vie dans le studio est vraiment facilitée, nous disposons de l’avantage d’avoir de nombreuses entrées tout le long du bâtiment. Nous avons donc pas mal d’options. 

Jude fait ce boulot depuis près de 20 ans maintenant. Il a été vraiment  fantastique par rapport à n’importe quel autre studio, je suppose que si vous travailler dans le métier depuis  assez longtemps, vous finissez par développer une certaine analyse du milieu. Donc, nous nous sommes autorisés à contourner de nombreux problèmes par le seul fait de son expérience. Jeff Cooper a fait un beau boulot sur le design du studio.

EQ : En regardant  l’histoire de ce bâtiment (anciennement, une usine sidérurgique), j’ai remarqué un grand nombre d’accessoires en fer forgés, c’est quelque chose qui n’est pas vraiment dans la norme des studios. Comment faites-vous pour que cela n’affecte pas l’acoustique dans la salle de suivi ?   

JUDE COLE : Vous avez raison, il y a du fer partout où votre regard peut se poser. Mais le fer a été creusé et remplie d’une substance qui enlève tout effet Z. En fait, il ajoute même une tonalité particulière, très subtile, mais il n’y a pas eu de réfection sur tout. Nous étions curieux de voir ses effets et maintenant il s’est vraiment développé sous son nom qui le caractérise [FER]. Sans parler des photos prises dans cette salle qui seront instantanément reconnaissables…. C’est sa signature. EQ : Vous n’avez pas lésiné quand est venu le jour de l’équipement. Comment l’avez-vous sélectionné ?eq2photo31.jpg 

JUDE COLE : Mark Somguinari et moi-même avons sélectionné la plupart des équipements. Nous en avons parlé, à l’exclusion de la vaste collection de guitares et d’ampli de Kiefer vaste collection ampli, qui est une collection exquise dont il est fier et pour une bonne raison. Quand vous voyez toutes ces guitares ensemble c’est un sacré boulot. Mark et moi avons dressé  une liste à peu près exhaustive de souhaits mais ensuite la réalité du budget est entrée en jeu. Nous avons mis l’argent là où nous sentions qu’il allait être en mesure de faire son œuvre. Nous avons mis beaucoup d’argent dans les compresseurs et nous sommes juste en train de réaliser une collection de microphone. La console était  très importante et je savais que je voulais une connexion SSL. Nous en avons trouvé une qui appartenait auparavant à Larrabee, une SSL 4000 G +. Elle a un système de tours EQ très sympas  et,  il convient parfaitement à nos besoins. 

EQ : Pourquoi êtes-vous allez vers le RADAR system ? JUDE COLE : J’étais  vraiment sceptique sur RADAR la première fois. J’avais en tête d’avoir deux machines analogiques de 24 pistes. Dans l’agencement de la pièce, il était crucial pour moi de ne pas avoir à utiliser mes yeux dans cette pièce. J’ai passé les deux dernières années à faire des enregistrements en utilisant Pro Tools. J’avais vraiment l’impression de démonter du bon travail. Avec Pro Tools  vous avez à sélectionner et à couper la bande pour obtenir quelque chose de bien et de frais mais pour cela vous commencez à utiliser vos yeux. Je pense que la musique est sensée faire voyager les gens par leurs oreilles. 

Pro Tools a sa place mais je voulais le faire dans une autre pièce, je ne voulais pas qu’il fasse partie de la pièce principale. Donc, j’étais vraiment sceptique quant à l’utilisation de RADAR. Les deux premières choses que j’ai coupées sur la bande  dans cette pièce étaient formidables. Et là, il était vraiment temps de transférer les 48 pistes sur RADAR… Maintenant, je doute beaucoup que je revienne un jour à la bande. C’est merveilleux. Je ne pourrais jamais en dire assez sur le sujet.  eq3photo11.jpg

 

EQ : Parlez-nous de la salle Pro Tools chez Ironworks

JUDE COLE : Notre salle Pro Tools a une fenêtre qui donne directement sur la salle principale de suivi. C’est vraiment une fonctionnalité intéressante que je n’ai pas vu dans beaucoup d’autres salles de montage. Nous pouvons suivre l’enregistrement dans la salle Pro Tools alors qu’on est en train de mixer une session dans la salle principale. C’est un studio qui est relativement petit, et on utilise pleinement le potentiel de chaque centimètre carré. 

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eqgibsonguitars.jpgEQ : Comment vous est venue cette envie d’amasser une telle collection de guitare vintage ? 

KIEFER SUTHERLAND : La collection de guitare a commencé quand Jude et moi nous sommes rencontrés la première fois. Il est l’un des plus beaux guitaristes au monde et il n’avait pas de guitares avec lesquelles il aurait dû jouer, il ne pouvait pas se le permettre. Alors, j’ai voulu acheter un couple de guitares que je lui ai prêtées. La collection a commencé comme ça et Jude a commencé à faire de belles choses de son côté et je lui ai dit, « je veux que mes guitares reviennent » et c’est là que j’ai réalisé que nous avions construit une collection au fil des ans. Toutes les Gibson Les Paul sont vraiment géniales. La « Les Paul Spécial » de 58’ et de 56’, la « les Paul Junior » de 54 et la « les Paul Junior » de 55’, ce sont des guitares fantastiques. J’ai une   Strat  de 59’, une Strat de 66’ qui jouent magnifiquement. Beaucoup de gens aiment venir ici, mes amis de différents groupes viennent m’en emprunter l’histoire d’une saison. Il est vraiment difficile de dire lesquelles sont mes préférées, la collection est si vaste – J’ai aussi une ES225 de  51’, c’est une Gibson hollowbody très rare, que j’aime aussi.  eq4photo11.jpg

EQ : Quels sont les avantages et les inconvénients d’être dans une société de studio à ce jour ? 

KIEFER SUTHERLAND : Je n’ai pas vraiment d’inconvénient  car les personnes  qui travaillent ici sont des gens que j’aime beaucoup ainsi que la musique qu’ils font. Notre objectif est de pouvoir enregistrer et faire que ces disques puissent se vendre – Ce sera la finalité commerciale du studio.  En ce qui concerne mon partenariat avec Jude -  Il est comme un frère pour moi. Il est mon meilleur ami depuis mon adolescence et nous savions que nous allions en quelque sorte passer notre vie ensembles. Pour moi regarder un tel talent comme celui-là vous donne envie de faire n’importe quoi qui puisse permettre – je ne sais pas – en m’associant avec lui et de donner l’occasion à des groupes d’exprimer ce qu’ils font. 

JUDE COLE : Nous avons une relation très fraternelle depuis ces 17 dernières années. Nous avons connu de grands moments. Il a toujours été question de bonne musique. Kiefer est un ami qui a été un soutien incroyable dans ma vie et, évidemment, il y a des musiciens qu’il adore et qu’il aimerait pouvoir les aider le long du chemin. Je pense qu’il adore cet univers et il est aussi un sacrément bon guitariste.  Comme pour le studio, la partie la plus sympa est de ne pas avoir de contrainte de budget quand nous nous occupons d’un artiste. C’est le plus beau luxe que j’ai jamais eu. Je suis gêné par çà, parce qu’il a fallu beaucoup de foi de la part de Kiefer pour y arriver à assembler l’ensemble. C’est un projet qui est venu d’une conversation qui a duré pendant  près de 15 ans. Exerpted from Lisa Roy’s interview in the March 2003 issue of EQ

http://www.nxtbook.com/nxtbooks/newbay/eq_200906/index.php?startid=64#/68

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Kiefer Sutherland chez PLAYBOY

Posté par kiefersutherlandnews le 29 avril 2011

INTERVIEW PLAY BOY : KIEFER SUTHERLAND Une conversation franche avec la star vedette de 24 sur ce qui s’est réellement passé entre Julia Roberts et lui, sur le pire des conseils qu’il ait reçu de son père et pourquoi sa série est comme le jeu « Dynasty » sur crack. playboy2002.jpgJamais personne n’a connu de pires journées que celles de Jack Bauer. Pour le personnage principal de 24 – Série phare de la chaîne Fox qui se déroule en temps réel, avec des épisodes d’une durée de 60 minutes qui représentent la journée de 24 h de Jack Bauer – Chacune des heures sont angoissantes, avec de de plus en plus de morts, de désastres et des problèmes familiaux que même Sopranos ne  peut pas connaître en un an. Avec Kiefer Sutherland en tant qu’atout clé  de la Cellule Antiterroriste américaine, la série, dans la première saison, traite à la fois d’un complot visant à assassiner le candidat à la présidence des Etats-Unis, de l’enlèvement de la fille de Jack Bauer et du meurtre de sa femme. La seconde saison, inclut l’explosion d’une bombe nucléaire dans le désert du Mojave. Ainsi que tous ceux qui gravitent autour de Jack Bauer, pendant les rares moments calmes où se déroule l’action. Pour cette saison, il essaye d’empêcher qu’un virus mortel soit libéré sur le sol américain. Pour Sutherland, 24, est probablement une seconde chance – C’est un homme de premier plan dans les années 80, il est un membre non-officiel de la Brat Pack (une troupe de jeunes acteurs américains dont la carrière décolle dans les années 1980), comme Robe Lowe, Emilio Estevez et Sean Penn – Trouver des rôles de héros dans les années 90 s’avère plus difficile. Sa popularité connait un tournant majeur quand sa petite amie Julia Roberts le laisse tomber quelques jours avant leur très médiatique mariage. Provocant une déferlante de fureur incroyable dans la presse qui n’est pas sans rappeler l’épisode de Ben et J. Lo .Alors que la carrière de Sutherland est à son apogée durant sa  vingtième année, il est relégué progressivement vers des rôles excentriques et de psychopathes qui sont dût en partie par des films tels que « A Time to Kill ». Maintenant avec 24, il redevient un héros, une vedette de la télé à une époque où la plupart des séries misent sur une équipe plutôt que sur une personne. Le succès de 24 n’entame  pas pour autant sa carrière au cinéma, avec Taking Lives (destins violés), où il joue au côté d’Angelina Jolie, et qui sortira ce mois-ci. Né à Londres, le 21 décembre 1966, sous le nom de Kiefer William Frederick Dempsey George Rufus Sutherland (c’est son père, l’acteur Donald Sutherland, qui les lui a donnés ainsi que sept autres noms à sa sœur jumelle), il a grandi à Toronto. La mère de Kiefer, Shirley Douglas, est une actrice et une activiste politique. Ses parents se sont séparés quand lui et sa sœur avaient 4 ans. Sutherland était un gamin vif et provocateur qui décida de quitter l’école avant ses 16 ans. Il a vécu comme un fugitif, dormant dans des parkings ou chez différents amis jusqu’à ce que son père accepte de l’aider à s’en sortir mais avec la promesse qu’il se réinscrive à l’école. Et il le fit, mais Sutherland auditionne également pour un essai dans un film et fini par atterrir en tête d’affiche d’un film canadien de renommée mondiale, The Bay Boy. L’école est soudainement devenue pour lui une voie sans issue. Sutherland quitte le Canada pour tourner dans des spots publicitaires à New York. A l’âge de 18 ans, il roule vers Los Angeles, où il partage un appartement avec quatre autres jeunes acteurs, incluant Robert Downey Jr et Sarah Jessica Parker. Il se fait rapidement un nom grâce à deux films en 1986, At close range, avec Sean Penn et Christopher Walken et Stand by Me, où il interprète un voyou d’une petite ville. Les autres films notables sont : The Lost Boys, Young Guns, Flatliners, A few Good Men, The Cowboy Way and Dark city. Après avoir rodeophoto1.jpg appris à monter à cheval et le maniement du lasso, Sutherland décide de faire un break en tant qu’acteur et décide de se consacrer à des compétitions de rodéos : Il gagne sa première compétition à Phoenix. Il vit dans un ranch dans le Montana pendant six ans, où il devient propriétaire d’un ranch de 500 têtes de bétail en Californie centrale pendant un certain temps avant de retourner à Los Angeles. A 20 ans, il se marie avec Camelia Kath, ils auront une fille ensemble, Sarah, mais le mariage ne tient pas. En 1991, Sutherland se fiance avec Julia Roberts, qu’il a rencontrée sur le tournage de Flatliners. Sutherland se marie une nouvelle fois en 1996 pour finalement se séparer. 

PLAYBOY a envoyé son collaborateur de la rédaction, Lawrence Grobel, parler avec Sutherland pendant le tournage de 24 pour voir si sa vrai vie est aussi intense que celle portée à l’écran.

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PLAYBOY : Vous êtes à mi-chemin de la 3ème saison de 24 ? N’êtes-vous pas épuisé ? 

SUTHERLAND : Non, j’aime l’idée que Jack est en train de mener le jeu en ce moment. C’est un changement important dans la nature de notre spectacle.  PLAYBOY : Voulez-vous dire que cette fois votre personnage est moins victime ? 

SUTHERLAND : L’une des principales différences cette année est que, avant, Jack était tenu  en dehors de tous les secrets et n’avait pas connaissance de la présence de taupes : Maintenant, c’est Jack qui est au  cœur du secret. L’histoire traite d’un virus qui aurait été introduit aux Etats-Unis depuis le Mexique dans un sac de cocaïne. Jack est le seul à savoir ce qui se passe. Personne d’autre ne le sait, pas même le Président. Cette opération est quelque chose qu’il a voulu mener à bien. Dans le 8ème ou 9ème épisode, il finit par tout révéler sur ce qui se passe au Président. 

PLAYBOY : Il lui dit pour le virus ? 

SUTHERLAND : Oui, et comment il est arrivé  à l’obtenir – Tout jusqu’à un certain point -  sur ce qu’il a été et sur ce qu’il a du faire – Tout a été un mensonge.  PLAYBOY : Et que se passe-t-il ? 

SUTHERLAND : Pas grand-chose à vrai dire, excepté qu’il y aura quelques grandes surprises. Pour l’heure, nous avons seulement une idée générale vers où nous souhaitons nous diriger pour les six épisodes à venir. Personne ne sait encore l’issue du sixième. 

PLAYBOY : N’est-il pas trop difficile de rester fidèle à  la série en voulant aller toujours plus loin ? 

SUTHERLAND : Nous flirtons toujours avec ça. C’est comme dans le jeu  Dynasty sur crack.  PLAYBOY : Voyez-vous Jack Bauer comme un super héros ?

SUTHERLAND : Non, c’est l’opposé. J’aime le fait qu’il soit un gars très compétent dans son job et qu’il s’efforce de sauver son mariage qui ne marche pas. Il est en charge de la sécurité de la nation et a en même temps du mal à gérer sa fille de 16 ans. J’adore cette idée.

PLAYBOY : Etiez-vous contre l’idée de fin de la première saison, avec le meurtre de votre femme ?

 SUTHERLAND : Oui, absolument. Mais j’avais tort, j’ai appris que la réalisation de la série n’est pas une démocratie. Il y a un ordre hiérarchique, et je suis en troisième ou quatrième ligne.  PLAYBOY : Est-ce que c’est vrai que vous avez voulu que Jack meure à la fin de la deuxième saison. 

SUTHERLAND : Non, j’aimerais continuer le plus longtemps possible. Mais est-ce que je pense que Jack doit mourir au moment où on s’y attend le moins ? Ouai. Cela deviendra évident lorsque les gens commenceront par dire, « Oh, s’il vous plait, encore combien d’autres mauvaises journées ce mec devra-t-il encore supporter ? La vraie star dans cette série est le format du temps. La seule manière pour la série de continuer c’est de garder le  temps réel, comme la loi et l’ordre, en changeant le casting. 

PLAYBOY : Avant 24, votre carrière au cinéma a été marquée par des personnages psychopathes, ratés et exclus.  SUTHERLAND : C’est l’histoire d’une vie PLAYBOY : Vous êtes arrivé au statut de héro, un leader. 

SUTHERLAND : C’est l’une des quelques opportunités que j’ai pu avoir. Je ne ressemble pas au héro typique en soi. Ce n’est pas comme si je ne pouvais pas le faire pendant 5 ou dix ans. C’est juste que la situation ne se soit pas présentée. 

PLAYBOY : Est-ce que votre série vous aura marqué à jamais ? 

SUTHERLAND : Pas comme Ray Romano a pu l’être pour sa série, mais je vais bien.  PLAYBOY : Vous êtes la seconde génération d’acteur dans votre famille. Est-il vrai qu’avant l’âge de 18 ans, vous ne voyiez pas votre père en tant qu’acteur ?

 Kiefer Sutherland chez PLAYBOY donald-sutherlandSUTHERLAND : J’étais resté chez un ami de la famille qui avait pas mal de films de mon père. J’ai regardé Kelly’s Heroes, MASH, Don’t Look Now, The eagle Has Landed, Fellini’s Casanova et Start the Revolution Without Me. J’ai vu Eye of the Needle, Ordinary People et The dirty Dozen. Je me souviens avoir ressentie un grand malaise en tant que fils de ne pas avoir realisé combien mon père était excellent. Je l’ai appelé pour le lui dire. J’étais tellement bouleversé de n’avoir pas avoir compris plus tôt son énorme talent. 

PLAYBOY : Quel conseil votre père vous a-t-il donné pour vous aider dans votre carrière d’acteur ?  SUTHERLAND : Ne jamais être surpris en train de mentir. PLAYBOY : Comment pouvez-vous savoir que vous mentez pendant que vous jouez ? 

SUTHERLAND : Vous le sentez. Si vous en faites trop, en sur jouant une scène, vous vous rendez compte quand vous faites des conneries. Ou quand vous êtes paresseux, vous le verrez  tout aussi bien. 

PLAYBOY : Ne vous a-t-il jamais donné d’autres conseils ? 

SUTHERLAND : Ah si, il m’a donné, une fois, un horrible conseil alors que j’allais me marier. C’est une histoire douce et drôle à la fois. Je me suis marié alors que j’étais très jeune, j’avais 20 ans. J’aimais cette personne, mais j’étais trèspayboycamelia.bmp nerveux à l’idée de faire le grand saut. Nous étions au Québec, où mon père a une ferme fantastique, nous nous promenions à travers champs. Je lui ai demandé ce qu’il en pensait. Il a dit, « Ce sera génial. Tu seras un peu comme le maître d’hôtel à l’approche de ton mariage. Et par la suite tu prendras plaisir à mettre du dentifrice sur la brosse à dent de ta femme, et de faire la cuisine pour elle. C’est vraiment formidable » Je l’ai regardé de travers et lui dit, « C’est quoi ces conneries que tu me racontes ? Quoi qu’il en soit, je me suis marié, et j’ai eu une très jolie petite fille, mais mon mariage n’a pas tenu très longtemps, à peine 18 mois. Environ quatre ans plus tard, j’étais en train de travailler avec quelqu’un qui bossait pour mon père durant quelques années, et je lui ait parlé de cette histoire. Il a dit, « Ouai, ton père m’a parlé de cette question et de sa réponse. J’ai dit, « Pourquoi diable lui as-tu dis ça ? et il a dit, « Je ne sais pas. Je ne savais pas quoi dire !». J’aime mon père pour çà. Vous faites de votre mieux et parfois vous devez improviser. Dire certaines choses ne sont pas évidentes – « Oh, mon cœur, je pense que tu fais la pire erreur de ta vie » – C’est très dur de dire ce qu’on pense vraiment à la personne qui est très excité par ce projet. Mais cette histoire me fait rire.  PLAYBOY : Ensuite vient ce terrible fiasco public des préparatifs de votre mariage en 1991 quand vos fiançailles avec Julia Roberts ont été annulées quelques jours avant la cérémonie. Quand vous lisez des articles sur Billy Bob et Angelina, ou Ben et J. Lo, avez-vous le sentiment « d’avoir été là juste pour ça » ? 

SUTHERLAND : Je sais ce que c’est que de tomber amoureux de quelqu’un et de tout banaliser. Je sais aussi que Julia a fait ce que, involontairement, je souhaitais aussi. Vous ne pouvez tout simplement plus continuer à faire toutes ces interviews et dire combien c’est merveilleux et fantastique d’être ensemble, alors que cinq jours avant le mariage tout part en morceaux. Je pouvais voir comme une vague  se formée au-dessus de nos têtes quand nous avons rompu. Je savais que nous aurions à retenir notre souffle, parce que ça allait faire mal. Et ça a été ainsi. Mais, comme quand on se fait frapper par une vague assez violente, et si vous savez rester zen, elle tournera tout autour de vous et finira par vous recracher. Par contre si vous le combattez, vous vous noyez. Je me sens très mal pour tous les couples qui tentent de faire face à ces difficultés. 

PLAYBOY : Quand vous vous êtes séparés, vous étiez en état de choc ? 

SUTHERLAND : En fait, j’ai été un peu plus surpris qu’elle. Mais elle fait le bon choix. J’ai passé deux ans avec elle parce que je l’aimais, elle comptait plus que tout pour moi  à cette époque. Nous nous sommes rencontrés quand nous tournions sur Flatliners, et puis Pretty Woman est arrivé. Ce fut une ascension incroyable pour elle. Et elle m’a très justement dit: «Je ne pense pas que ce mariage soit une bonne chose » ç’a été très courageux de sa part, surtout sachant les attentes du public pour ce mariage.  PLAYBOY : Cette rupture a dut être spectaculaire ? Y a-t-il eu des cris, des larmes, de la vaisselle cassée ? 

SUTHERLAND : Non, ça été très rapide 

PLAYBOY : Qu’avez-vous ressenti ? 

SUTHERLAND : Je ne sais pas vraiment sur le « ressenti ». Mais nous étions tous les deux blessés. J’étais triste. Je ne suis pas une personne très facile à vivre, et cela m’a obligé à me remettre en question comme jamais je ne l’avais fait.  PLAYBOY : Elle ne semble pas être non plus une personne facile, si vous regardez un peu sa vie depuis. 

SUTHERLAND : A l’époque où nous étions ensemble, je dois dire qu’elle était la personne la plus drôle que j’ai pu connaître. Maintenant je ne sais pas, on ne s’est pas reparlé. Nos vies ont pris des chemins différents. Mais avant, je pensais qu’elle était géniale. 

PLAYBOY : Est-ce que vous suivez sn travail ? 

SUTHERLAND : J’ai trouvé qu’elle était fantastique dans Erin Brockowitch PLAYBOY : Vous avez été marié à Kelly Winn en 1996. Pourquoi vouloir vous marier plutôt que de vivre ensemble toutkerry17.jpg_e_f3a7c2adba52315d6ab61b83a2cd478e simplement ? 

SUTHERLAND : Kelly était celle avec qui je voulais être. Je voulais un mariage sympa. J’ai payé pour ça. 

PLAYBOY : Quelle est la pire chose que vous ayez faite à une personne que vous aimiez ? 

SUTHERLAND : J’ai menti. J’ai menti à ma mère. A mon second mariage, à ma femme. Elle était ma meilleure amie, et je l’ai blessé.  PLAYBOY : Vos mensonges vous ont-ils impliqué avec une autre femme ? 

SUTHERLAND : Oui. 

PLAYBOY : Ne faut-il pas parfois préférer le mensonge à la vérité qui pourrait se révéler trop douloureuse ?   

SUTHERLAND : Je ne l’aurais pas fait. Le mensonge c’est que j’ai dit, que mon comportement allait changer,  je ne l’ai pas fait. Le mensonge était déjà là au commencement.  PLAYBOY : Vous vous êtes marié jeune les deux fois. 

SUTHERLAND : Je me suis marié alors que j’avais 20 ans et ça a duré près d’un an et demi. Je me suis remarié à l’âge de 27 ans, mais  Kelly et moi, nous sommes séparés deux ans et demi plus tard. Ensuite j’ai eu une petite amie pendant un an mais pas d’autres mariages. J’ai eu seulement deux mariages. Seulement. Comme c’est stupide, non ? 

PLAYBOY : Vous avez été embarrassé à cause de ça ? SUTHERLAND : Oui. PLAYBOY : Qu’est-ce que cela vous a appris ? 

SUTHERLAND : Etre plus intelligent, J’ai compris qu’un mauvais choix fait à l’âge de vingt ans peut peser sur toute une vie, mais la deuxième fois, je m’en suis aperçu, nous sommes restés de très bons amis. J’ai élevé avec elle ses deux garçons. 

PLAYBOY : Que pensez-vous du mariage maintenant ? 

SUTHERLAND : Le mariage n’est pas quelque chose que je veux refaire. J’ai pris quelques coups sur la question, c’est fini, je me rends.  PLAYBOY : Est-ce que c’est pour ça que vous prenez des leçons de cuisine ? 

SUTHERLAND : Kelly m’a dit un truc comme ça quand je me suis installé chez moi. Elle a dit, « Crois-moi mon chéri, tu ferais mieux de commencer à apprendre à cuisiner » c’est ce que j’ai fait. 

PLAYBOY : Donc, maintenant vous savez préparer un plat ? 

SUTHERLAND : Je prenais de la drogue quand j’avais 18 ans, avant que Sarah ne naisse. J’aimais la cérémonie, le rituel autour de la préparation de la cocaïne presque autant que d’en prendre. Je l’ai fait pendant un an, j’adorais tellement ça que j’ai fini par arrêter. Je ressens la même chose pour la cuisine. C’est un moyen étonnant pour se concentrer sur autre chose. On fait tellement de chose dans une journée lorsqu’on travaille. Alors je retravaille mes dialogues dans ma tête, c’est un moment très sympa et rempli de calme.  PLAYBOY : Qu’en est-il de la dope ? 

SUTHERLAND : Il n’y en a plus. Je n’ai jamais vraiment réussi à gérer le cannabis. C’est une histoire vraiment embarrassante. Ma première expérience a eu lieu à New York. J’avais une petite amie qui m’a suggéré que le cannabis était bon pour le sexe. Alors, j’ai couru ventre à terre jusqu’à Central Park et j’ai mis tout le bazar dans un sac, je suis revenu. J’ai roulé un joint. Nous avons fumé en regardant la télé. Avant de nous en rendre compte, nous nous embrassions et faisions l’amour. J’étais complètement stone, et mon esprit a commencé à dériver vers d’autres choses – pensant à ce que je devais faire les prochains jours, quand je devais être au travail, me demandant ce que mes parents faisaient, où était ma sœur. Je pensais à tout sauf au sexe. A un moment donné je me suis dit qu’il fallait que je me concentre, et là je me suis mis à bouger très énergiquement, et j’ai pensé, Oh mon Dieu, je suis en train de tuer cette personne. Il faut que je lâche tout. C’est ce que j’ai fait. Je me souviens précisément le moment exact où nous avions commencé à nous embrasser : avant il y avait ce vendeur de voitures très drôle à la télévision, à dos d’éléphant et lorsque nous avons terminé de faire l’amour, je me suis trouvé génial et j’ai pensé que ma petite amie avait raison – c’était fantastique. Et là, je me suis retourné, et le vendeur de voitures à la télé disait au revoir. Tout cela avait eu lieu le temps d’une publicité de deux minutes. J’ai dit, « OK, le cannabis, ce n’est pas pour moi ». 

PLAYBOY : Vous aviez un ranch en Californie centrale pendant un certain temps. 

SUTHERLAND : J’en ai eu un, en effet, mais pas longtemps. J’avais 500 vaches ; nous comptions sur la naissance d’environ 450 veaux par an. J’ai dû prendre une décision: sur ce que je voulais vraiment, élever du bétail ou être un acteur? Après environ deux ans, il était clair que mon choix était fait. Je me réveillais tous les matins et je me demandais : Que vais-je apprendre sur ce  que je ne sais pas encore faire ? Je monte bien à cheval, je sais conduire un bétail, castrer un veau – mais tout ça, j’ai dû l’apprendre.  PLAYBOY : Comment est-ce que votre phase de cowboy a débuté ? 

SUTHERLAND : J’ai commencé à pratiquer le lasso à l’âge de 20 ans, depuis Young Guns. J’avais suffisamment appris pour savoir que je pouvais vraiment le faire. Lorsque j’apprenais le maniement du lasso, je voulais l’essayer sur tout. J’étais assis à mon hôtel et je lançais la corde autour du dossier d’une chaise. Une fois, j’ai attrapé une fille au lasso sur le tournage de « The Cowboy Way », elle était en train rodeophoto2.jpgd’apporter du café à un acteur, avec un bloc note dans l’autre main, et, caché derrière un poteau de téléphone, j’ai lancé une corde autour de ses deux pieds. Mais avant que je ne puisse lâcher la pression, voilà que le nœud descendit, et elle avec…. Je ne voulais pas ça. Je me suis senti tellement horrible. PLAYBOY : Comment comparez-vous votre apprentissage du maniement du lasso à toutes les choses que vous avez faites dans votre vie ? 

SUTHERLAND : Je n’ai jamais eu à finir le cycle scolaire ou aller au collège, ça me manque. La socialisation me manque. Tout d’un coup, j’ai eu 25 ans, conduisant à travers le pays, un camion qui transportait trois chevaux, en compagnie de deux drôles de gars– c’était mes années collège. 

PLAYBOY : Donc vous avez arrêté l’exploitation de votre Ranch. Vous l’avez remplacé par quoi ?  SUTHERLAND : J’ai construits un studio d’enregistrement et j’y ai mis tout ce que j’avais. J’ai une superbe collection de guitares vintage, plus d’une cinquantaine. Certaines sont dans la gamme des 20,000 $. Je les achète pour la qualité du son qu’elles donnent 

PLAYBOY : Combien de groupes avez-vous découvert et produit par le biais ce votre maison de disques, Ironworks ? 

SUTHERLAND : Je n’ai jamais produit de groupe – je ne fais que financer. Mon partenaire, Jude Cole, est le producteur. C’est un musicien de génie. Sur notre label, nous avons maintenant quatre groupes. Nous sommes en train de produire leurs albums. PLAYBOY : Vous voulez devenir un magnat de la musique ? SUTHERLAND : Cà n’a jamais été mon attention. Depuis près de 30 ans, vous avez une musique blanche en déclin et une musique urbaine afro-américaine qui domine tout. Je veux essayer d’aider à maintenir un certain équilibre. Beaucoup d’artistes ne passent pas à la radio. 

PLAYBOY : Avez-vous le sentiment qu’il y a de la discrimination dans l’industrie du disque ? 

SUTHERLAND : Ca a toujours existé. Pendant des années, la discrimination était farouchement contre les  artistes noirs. Seulement, maintenant, la donne a changé. Elle a changé parce qu’il s’est avéré que les artistes noirs ont pris sur en main leur business  pratiquement comme ce que je suis en train de faire. Ils ont dit, « Rien à foutre. Je vais vendre mes trucs dans mon quartier de l’arrière de ma voiture. » Et puis soudain, les grandes entreprises commencent à faire leur offre de 140 millions de dollars parce qu’il n’y a que ça à vendre. 

PLAYBOY : Vous vivez actuellement dans un quartier difficile de Los Angeles. Vous êtes-vous déjà senti en danger ?  SUTHERLAND : Dans mon quartier, les deux principaux gangs sont les salvadoriens et les ukrainiens. Je sortais mon chien, une nuit, et quand j’ai fait le tour d’un bloc d’immeuble, Il y avait ces types appartenant à un gang et qui sont connus pour être des mecs très dangereux. J’ai un border collier – Quand vous vous promenez dans Brentwood avec votre chien, les gosses viennent courir à vos côtés. Dans mon quartier, les gamins sont paniqués et se réfugient dans les bras de leur mère, parce que tout le monde possède un pit-bull entraîné à attaquer. J’aime cette différence. Il y a une ligne quelque part entre la Western et Vermont avenue où les chiens deviennent méchants. 

PLAYBOY : Vous vous déplacez en métro dans L.A. Est-ce que l’on vous reconnait ? 

SUTHERLAND : Oui, mais dans différentes situations – un bar, un restaurant, un hôpital – Quand quelqu’un me reconnaît, c’est : qu’est-ce tu fais là ? et, il passe son chemin, je me sens bien. Un autre me fais « Comment vas-tu ? » et je réponds « Bien, mec. On se reparle plus tard. »

PLAYBOY : Qu’en est du gars qui vous cherche des poux dans la tête pours se la raconter ?  SUTHERLAND : Ce qui se passe, hein. Eh bien, en fait, ça dépend de mon humeur, cherche moi un jour où je ne suis pas bien disposé et je pète un câble ! 

PLAYBOY : Comment vous êtes-vous retrouvé avec un tesson de bouteille dans le coude ? 

SUTHERLAND : Je vivais dans le Montana depuis près de six ans. J’ai eu une bagarre avec deux gars de l’armée. Ils m’ont botté le cul, et,… il y avait cette bouteille cassée sur le sol où nous nous sommes battus. Deux ans plus tard, je me suis cassé le poignet, je suis allé passer une radio, et ils ont vu quelque chose dans mon coude. C’était du verre. Le docteur a voulu me le retirer, mais j’ai dit, « Non, c’est cool. Laissez-le là ».  PLAYBOY : Avez-vous eu d’autres bagarres ? SUTHERLAND : Quelques-unes. Beaucoup quand j’étais jeune à l’école. La première, c’était à cause de quelqu’un qui se moquait de ma sœur, je lui ai dit d’arrêter sinon j’allais lui casser la gueule. J’avais 12 ans, et quand je me suis retourné pour partir, voilà que le gamin me  saute sur le dos – ça m’a mis hors de moi. Je l’ai saisi et me suis agrippé à lui, Je l’ai frappé à la tête à coup de genou. Il était pris de panique complètement effrayé. Je lui ai fracturé la pommette. Je savais que j’allais avoir un tas d’ennuis. Je me sentais mal pour ce que je lui avais fait. Mais je pensais aussi que maintenant plus personne ne me manquerait de respect dans cette école – J’avais une sensation de puissance incroyable. Tout cela se passait dans ma tête. Je n’ai pas eu de bagarre depuis 10 ans. J’ai perdu cinquante pourcent de mes combats. Mon dernier, j’avais 26 ans, à Toronto. J’ai blessé ce gars. Il a touché ma femme d’une manière inappropriée dans un bar sans réalisé que c’était ma femme. Je faisais une partie de billard avec lui, et ma femme était assise avec mon frère. Je lui ai dit, « Tu as un peu trop bu, je comprends, mais pour ne pas perdre la face, tu devrais t’excuser auprès de ma femme ? » « Non. » me dit-il « Dude, s’il te plais, je t’en prie. Tu n’aurais pas dû la toucher » Il me dit « C’est elle qui me l’a demandé ». Je l’ai frappé,  et il s’est écroulé, mais je ne me suis pas arrêté là. J’ai fini par payé la table de billard parce qu’il avait saigné partout. Une ambulance est venue le chercher. Je me rappelle que j’ai pleuré très tard cette nuit, et je ne suis pas du genre à pleurer beaucoup. Je me suis écrié pourquoi j’avais fait çà à ce type, j’ai eu 180 point de suture suite à ce combat où je lui ai cassé la gueule, et je ne me suis jamais senti aussi mal. Mais quand j’ai gagné le combat j’ai eu le sentiment que cette personne ne méritait pas ce qu’elle a eu. 

PLAYBOY : Vous rappelez-vous la première fois que l’on vous a botté le cul ? 

SUTHERLAND : J’étais avec un gars qui s’appelait Greg à Toronto. Nous avions 15 ans et nous voulions acheter du cannabis dans le centre-ville de Toronto, sans succès. C’est pourquoi ma première expérience sur le sujet c’est fait lorsque j’avais 18 ans à New-York. Nous étions dans un centre commercial. J’ai bu  mon premier verre, et nous avions essayé d’acheter du cannabis à un mec âgé de 20 ans. Mon pote l’a regardé et a dit que ce n’était pas du cannabis mais de l’herbe à chat. J’ai dit au type « C’est pas vrai ! Je veux que tu me redonnes mon argent » Le type me dit « Vas te faire foutre, gamin ». J’ai alors sorti un couteau à cran d’arrêt que mon ami m’avait donné, et d’un coup sec je l’ai ouvert et je lui dis « Ne cherche pas à me baiser, mec. Redonne-moi mon fric ! » Et, ça a marché. Le gars allait pour me donner l’argent, mais je n’aurais jamais dû faire ce que j’ai fait quelque temps auparavant, car je me suis lâché, « A qui crois-tu avoir affaire, putain ? et, je continuais à jurer, mes mots s’emmêlaient, et le gars réalisa bien vite que j’avais bu. Je n’ai jamais su par où le coup était parti. Mais la seule chose dont je me rappelle, c’est que je me suis réveillé. J’avais été mis KO et mon copain avait été poignardé à la jambe avec mon couteau. Le gars nous a balancé shit sur nous, et je ne me souviens de rien du tout. Nous sommes repartis chez nous en métro. Mon œil avait quintuplé de volume. Mon ami se tenait la jambe ; son pantalon était recouvert de sang. Nous sommes allés chez moi, j’ai volé une serviette hygiénique de ma sœur et des lacets de hockey ainsi que des rubans adhésifs. On avait salement ramassé cette fois-là et la seule chose que j’ai pu dire « J’aimerais apprendre à boxer comme ça ! Cétait bon. » J’ai toujours eu des réactions différentes dans de telles situations.  PLAYBOY : Combien avez-vous de tatouages et que veulent-ils dire ? 

SUTHERLAND : Les tatouages représentent une carte de ma vie. Je n’aurais besoin de personne pour parler à mes funérailles, vous aurez juste à regarder mes bras. J’en ai six. Le dernier c’est – Notre Dame de Guadalupe – il représente mon quartier ; c’est très Hispanique. Il a joué un rôle éminent dans 24. Le premier a été un symbole japonais qui représente la force. Un autre est une épée. Et il y a celui qui représente une ligne de vie Maori que j’ai fait en Nouvelle Zélande. Et j’ai aussi représenté la crête écossaise de ma famille, ainsi qu’un lierre de chardon. 

PLAYBOY : Vous continuez à faire des films. Qu’avez-vous aimé en travaillant avec Angelina Jolie dans Taking Lives ?  SUTHERLAND : C’est une personne qui est concentrée, très impliquée dans ce qu’elle fait, elle arrive à l’heure et sait  son texte. J’ai demandé une fois à Angelina, «Qu’est-ce que tu faisais au Cambodge? » elle a dit « je prenais des prises de vue là-bas. Je suis restée dans ce village après que le film fut fait. Je voulais me réveiller là-bas, il y avait cette personne le long de la route qui avait besoin qu’on lui installe un tuyau d’irrigation pour sa cabane. Le lendemain, quelqu’un lui a construit un mur de retenue d’eau. Puis le jour suivant, quelqu’un avait besoin de travailler sur un toit. Après quelques temps, j’ai sentis que je pouvais me rendre utile ». « C’était si beau. Je me suis assis en arrière, la  bouche bée, et je pensais, je veux aller au Cambodge. Je me sentais tellement inutile. Comment une belle fille comme elle comprenait cela, et de penser qu’elle pouvait leur apporter quelque chose. PLAYBOY : Vous rappelle-t-elle un peu votre mère, qui est connu pour son engagement politique ? 

playboydouglasshirley.jpgSUTHERLAND : Ma mère a passé ces sept dernières années à faire des allers retours à travers tout le Canada, montrant aux canadiens comment 12 années de politique conservatiste arrivent à les dépouiller de leur système de santé. Elle a contribué, il y a déjà quelque temps, à amener le premier gouvernement libéral de l’Ontario au pouvoir. Elle est très intelligente, très engagée et c’est une dame très forte. Elle a récemment reçu l’Ordre du Canada, c’est le plus grand honneur que vous pouvez recevoir et je portais un kilt à cette occasion. Ma mère qui n’est pas plus haute de cinq pieds deux pouces, et je vais être honnête avec vous – Elle est la seule personne qui m’effraye. 

PLAYBOY : Son père , Thomas Clement Douglas était une figure importante dans la politique canadienne. 

SUTHERLAND : Il était le leader du Nouveau Parti Démocratique. Il a tout d’abord été le Premier Ministre de Saskatchewan, où, il mit en œuvre un système de santé social de soins et qui a été adopté au niveau Fédéral.  PLAYBOY : Avez-vous grandis en portant le même intérêt sur le point de vue socialiste ? 

SUTHERLAND : J’ai la conviction que nous sommes responsables des uns des autres. 

PLAYBOY : Avez-vous conservé votre nationalité canadienne ?  SUTHERLAND : Oui PLAYBOY : Quelle est la différence entre le Canada et les Etats Unis ? 

SUTHERLAND : La réponse est simple, Nous avons 10% de votre population sur environ un quart de notre continent. Il faut qu’on travaille tous ensemble pour faire avancer notre pays. On ne peut pas faire fonctionner un pays si on laisse des gens sur le bas-côté. Cà change votre sensibilité sur tout. 

PLAYBOY : Et pourtant, avec tous ces déménagements, vous n’avez pas trouvé de lycées compatibles avec vos idées. N’avez-vous pas été viré de l’école avant votre 16ème anniversaire ? 

SUTHERLAND : J’avais demandé à partir. Je n’arrivais pas à maintenir mes notes. J’allais d’école en école, dans l’espoir de trouver un jour ma place où je me sentirai bien, dans un environnement qui pourrait m’aider. J’étais juste là où je ne voulais pas être.  PLAYBOY : Est-ce que c’était le Collège St Andrews ? 

SUTHERLAND : Non, j’ai bien aimé St Andrews, j’ai vécu là-haut. Ce fut tout de suite après que j’ai terminé ma scolarité. C’est un endroit appelé Venta, juste à l’extérieur d’Ottawa. C’était une véritable station balnéaire. Ma mère m’a dit que si je ne voulais plus aller à l’école elle pourrait tout aussi bien m’envoyer tout droit au pénitencier et épargner aux contribuables quelques dollars. 

PLAYBOY : Mais vous n’êtes pas resté. 

SUTHERLAND : Eh bien, je savais que je n’allais pas y rester. J’avais un plan B, quitter cette école et passer par Montreal pour rejoindre Toronto et essayer de me faire admettre dans une école publique. Et c’est ce que j’ai fait.  PLAYBOY : N’étiez-vous pas trop jeune pour faire çà sans le consentement de vos parents ? 

SUTHERLAND : J’ai attendu un certain temps. Je suis parti à l’âge de 15 ans, aux alentours d’octobre, et là j’ai fait en sorte de disparaître pendant deux mois jusqu’à ce j’ai 16 ans, et que je sois émancipé. A 16 ans je pouvais faire ce que je voulais. 

PLAYBOY : Mais, que s’est-il passé quand vous avez quitté Venta et disparu ? Comment ont réagi vos parents ? 

SUTHERLAND : Ils ont été horrifiés. Je savais que si je n’appelais pas ma mère, je serais mort. Dans la même journée, j’ai appelé mon père qui a été vraiment cool. Les deux ont été cool compte tenu des circonstances. Si ça m’étais arrivé à moi en tant que parent, j’aurais étranglé ma gosse. Mon père m’a offert l’avion pour que je vienne le rejoindre à Los Angles pour qu’on discute.  PLAYBOY : Et qu’avez-vous dit à votre père quand vous êtes arrivé à Los Angeles ? 

SUTHERLAND : Je luis ai dit que je voulais essayer de jouer, que je l’avais fait auparavant au Théâtre Equity avec mon frère, qui était aussi un acteur. J’ai dis à mon père, « j’irais régulièrement à l’école et considèrerais çà comme un job si tu me laisse avoir un agent et faire des auditions. » 

PLAYBOY : Vos deux parents sont acteurs. Ont-ils commencé alors qu’ils étaient ados comme vous ? 

SUTHERLAND : Non, beaucoup plus vieux. Ils étaient étudiants à l’université – mon père suivait des études d’ingénieur. Ma mère est allée en Angleterre étudier. Mon père n’a commencé sa carrière d’acteur qu’à l’âge de 30 ans. Mon père m’a donné 400 $ par mois. Je suis retourné à Toronto pour reprendre le chemin de l’école et jouer. J’ai eu un agent grâce à ma mère – A ce moment-là j’ai pensé que je n’y arriverais pas – Et il a commencé à m’envoyer passer des auditions. Moins d’un an plus tard Dan Pietrie, qui a dirigé les films Fort Apache, le Bronx, un raisin au soleil, est revenu au Canada pour faire un film sur son histoire. Il était originaire des Provinces Maritimes et il a écrit un scénario appelé The Bay Boy, qui parle d’un jeune garçon, durant la Dépression, qui est témoin d’un meurtre dans une toute petite ville maritime. C’est une histoire simple et touchante, c’était une grande opportunité pour des jeunes acteurs au Canada, et je l’ai eu.  PLAYBOY : Aviez- vous suffisamment été payé pour penser que vous pouviez vivre de cet art ? 

SUTHERLAND : J’ai reçu 30 000 $ canadien, ce qui représente environ 22 000$ américain. J’ai pensé sur le coup que je pouvais prendre ma retraite. C’était beaucoup d’argent. Ça a duré un an. Cet argent a permis d’obtenir pour ma petite amie son entrée dans le cercle  The Square Theatre School et nous a permis de nous installer dans un appartement à New York pour une année de plus. 

PLAYBOY : combien de fois ce film a-t-il été récompensé ? 

SUTHERLAND : Il a remporté 11 des 14 sélections de l’Academy  Award au Canada. J’ai été nommé meilleur acteur.  PLAYBOY : Pas longtemps après ça, vous êtes parti en voiture pour Los Angeles avec votre petite amie et vous avez vécu dedans pendant trois semaines. Ne pouviez-vous pas vous payer une chambre ? 

SUTHERLAND : J’avais fait une pub Levis à New-York, et grâce à çà j’ai pu me prendre une voiture et un chèque de banque de 2 700 $ que ma petite amie a perdu. Aussi, nous n’avions plus d’argent. Nous sommes restés dans la voiture au bord de la mer. Nous pouvions donc  prendre des douches en plein air. J’ai obtenu du travail très vite. Steven Spielberg m’a embauché pour tourner dans un épisode de Amazing  Story, qu’il a dirigé. 

PLAYBOY : Quelle belle opportunité de travailler avec Spielberg, non ? 

SUTHERLAND : Enorme. Tout ce que j’avais à faire c’était de me présenter à un rendez-vous pour du boulot et dire J’ai fait quelque chose avec Spielberg et j’obtenais le job. Cà avait plus de valeur avant que l’épisode ne sorte. Puis, Sean Penn m’a embauché pour tourner dans At Close Range. Ensuite, j’ai fait Stand By Me.  Je n’ai jamais arrêté de travailler depuis.  PLAYBOY : Quand avez-vous finalement déménagé de votre voiture ? playboysarahjessicaparker.bmp

SUTHERLAND : Autours de 1986, j’ai fini par emménager avec Robert Downey Jr et Sarah Jessica Parker. Nous vivions au-dessus de la maison de Charlie Chaplin – Très prophétique pour Bobby, qui interpréta le rôle de Chaplin plus tard – Nous étions cinq, avec Billy Zane et un autre acteur, Tom O’Brien. J’ai rencontré Billy Zane comme tous les autres ; lors d’un feuilleton télé qu’on a fait ensemble appelé, Brotherhood of Justice, et qui n’était pas très bon. Quand nous sommes revenus à Los Angeles, j’ai commencé à traîner dans le coin et j’ai finalement décidé de m’installer là. C’était comme Melrose Place.  Nous avions 18, 19 ans, beaucoup de personnes du milieu nous disaient que nous n’étions pas capables d’y arriver. Bobby n’était pas là la plupart du temps parce qu’il faisait le Saturday Night Live. Et Sarah travaillait aussi. Moi, je suis resté là deux ans et demi. 

PLAYBOY : Alors vous viviez gratis pendant deux ans et demi ? 

SUTHERLAND : Ils avaient une chambre extra, j’y allais tellement souvent que c’était devenu l’endroit où je posais mes affaires. Sarah avait un chat, on s’en occupait quand elle partait.  PLAYBOY : Quand plus tard Robert Downey a commencé à avoir des problèmes, étiez-vous toujours en contact ? playboyrobertdowney.bmp

SUTHERLAND : Nous avons dérivé chacun de notre côté, mais je me soucie beaucoup de lui. C’est l’une des personnes les plus talentueuses que j’ai jamais connu. La pire des choses que vous puissiez dire de nous, et je m’inclus dans le lot, c’est que nous sommes restés de vrai gamin. Il y a quelque chose de merveilleusement enfantin chez Bobby et j’espère que ça restera, parce que ça fait partie de sa magie en tant qu’artiste. Je n’utilise pas ce mot à la légère. Je ne me prétends pas moi-même être un artiste, mais Bobby, c’en est un. 

PLAYBOY : Qui d’autres parmi vos pairs considérez-vous comme un artiste ? 

SUTHERLAND : Sean Penn,  est la raison principale pour laquelle je suis venu ici. Penn et Tim Hutton nous ont ouvert les vannes à nous autres après leur film Tapes. Avant çà, vous aviez des acteurs plus vieux, comme John Travolta, avec Grease. Puis tout d’un coup, Sean Penn fit Fast Times at Ridgemont High, qui montrait desplayboyseanpenn.jpg moments vraiment marrants mais d’autres plus sérieux aussi ; Jennifer Jason Leigh a échappé à une tentative de viol collectif dans une pirogue. Penn a été brillant dans ce film. Dans un même temps, il a fait « Tapes », qui est à 180° à l’opposé, et il est absolument brillant pour çà. La scène où il porte Tim Hutton à l’extérieur du bâtiment est étonnante. En tant que jeune acteur, je voulais être aussi bon que ces gars-là, Sean spécialement, parce qu’il faisait passer tant de chose physiquement. J’étais impressionné pas seulement sur son effort de jeu d’acteur, mais aussi de sa consistance. Quand nous avons fait At Close Range, d’ordinaire nous nous retrouvions pour discuter avant de commencer, mais j’ai remarqué un jour qu’il était vraiment silencieux, en retrait, je lui en ai parlé un peu plus tard et il a dit qu’il avait  l’habitude d’être toujours excité sur un ensemble de choses, sortir et parler avec tout le monde, mais au moment où il doit faire sa scène, il n’avait plus d’énergie. Il a appris que certains jours, il devait rester seul afin de pouvoir canaliser son énergie et la mettre au profit de son travail. Je pensais que c’était pas con et j’en ai tiré des leçons.  PLAYBOY : C’était comment de jouer avec Jack Nicholson dans A few Good Men ? 

SUTHERLAND : Nicholson a refait en cinq prises, la scène de la cour de justice et, toutes passaient. Chacune était différente. L’assemblée était en suspens. En tant que jeune acteur morveux, je pensais, Jack Nicholson joue Jack Nicholson, c’était vraiment une chose très conne à dire. J’ai regardé comment Jack Nicholson travaillait dur pour être Jack Nicholson. J’ai adoré regarder la manière dont il faisait marcher l’ensemble : s’assoit sur la chaise, tourne autours, la caméra commence à tourner, et il était absolument tout sur le jeu d’acteur. Quand il a fini et qu’il est sorti, tout le monde est venu, « Holy, merde, tu as vu çà » et on en a parlé pendant des jours. 

PLAYBOY : Vous avez dit que vous n’étiez pas un artiste, est-ce qu’il n’ y a aucune forme d’art dans le fait de jouer dans une série comme 24 ? 

SUTHERLAND : Après le 11 septembre, quand nous avons regardé ces pompiers, ces flics, les ouvriers du bâtiment, les docteurs, les urgentistes  se battre pour sauver des vies, ils semblaient tous avoir tous un but. Et moi, qu’est-ce que je fais ? Je joue pour gagner ma vie. J’ai commencé à me questionner, Qu’ai-je fait de ma vie ? Durant une semaine je me suis sentis inutile, je séjournais à l’hôtel parce que je vivais toujours au Canada. Nous avions diffusé quatre épisodes, et j’ai pensé que c’était carrément stupide. Un gars est venu vers moi et m’a dit, «  Hey mec, j’ai regardé ta série, c’était impressionnant », j’ai pensé, comment diable pouvait-il me dire çà, à un moment pareil ? Et c’est alors que ça m’a frappé, le fait qu’il était tout aussi important de faire n’importe quoi pour redonner de l’espoir aux gens un sentiment de sécurité et même s’il ne s’agit que d’une heure. Juste donner un peu d’oxygène à nos vies. Je suis content de çà.    logoplayboy.jpg

 playboy.jpg playboy1.jpg playboy2.jpg playboy3.jpg playboy4.jpg playboy5.jpg    Merci à JennyAlice pour la matière première (MONKIEF)

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Un Kilt peut en cacher un autre les soirs de pleine lune

Posté par kiefersutherlandnews le 8 avril 2011

Resquilleur

Chris Noth, Kiefer Sutherland révellent au public lors d’une soirée de charité, ce qui se cache sous un kilt

 Jeudi 7 avril 2011, 04h00

From left to right, Brian Cox, Kiefer Sutherland, Chris Noth and Jim Gaffigan walk the runway at the 9th Annual Dressed to Kilt charity fashion show at Hammerstein Ballroom.

Walker/Getty Walker / Getty

De gauche à droite, Brian Cox, Kiefer Sutherland, Chris Noth et Jim Gaffigan défilant lors de l’assemblée Dressed to Kilt neuvième défilé de mode de charité au Hammerstein Ballroom.

The men wore their kilts in the traditional Scottish manner – sans undergarments.

Walker/Getty Walker / Getty

Les hommes portaient leurs kilts écossais à la manière traditionnelle – sans sous-vêtements.

La collecte de fond lors de la soirée de charité annuelle « Dressed to kilt » organisé par  Sean Connery pourrait bien être renommé par « du déshabillé à l’effeuillage ».

L’annulation de dernière minute de la présence de l’ancien James Bond à la cérémonie, a été à peine  remarquée mardi soir, à cause d’un défilé très virile et rempli de testostérone de l’équipe   « That’s championship season » et  a laissé après son passage à cette soirée, qui d’ordinaire très spirituelle, beaucoup  de langues pendantes .

Kellie Pickler , Donald Trump et Amy Grant étaient  les célébrités présentes et qui étaient attendues à la fête de charité au Hammerstein Ballroom , au bénéfice des Projets des blessés de guerre de Paralyzed Veterans Association of America .

Mais c’était Brian Cox , Jim Gaffigan , Chris Noth , Jason Patric et Kiefer Sutherland qui ont marqué très fortement l’esprit du public.

Les cinq hommes qui sont mis en vedette dans une pièce de Jason Miller , ont clos la cérémonie du thême écossais  » la campagne chic » par un défilé de mode en kilt traditionnel conçu par le designer écossais Glenisla.

 Lorsque le quintet est arrivé au bout de la piste, où plus de 20 photographes attendaient pour fixer ce moment sur la pellicule, le quintet s’est tourné et avec un sourire espiègle, ont tous levé leurs kilts et montré au public leur «pleine lune».

Mais parce que les hommes portaient leurs kilts à la manière traditionnelle écossaise – c’est-à-dire sans sous-vêtements – le public a eu droit à tout un système solaire  – et a pu distinguer un petit tatouage bleu sur le derrière de Patric.

Particulièrement impressionné par Noth, le jury féminin - y compris ses propres invités Griffith Carson et Cayte Grieve du magazine BlackBook  - ont fait un rappel de son train d’atterrissage.

Et alors que « Sex and the City s ‘«Mr. Big quittait la piste, les dames ont  lâché quelques sifflets incitant Noth à se pencher une deuxième fois et secouer ce que sa mère lui avait donné à  sa naissance. Nous n’allons pas citer de noms, mais certains hurlaient en applaudissant tandis que d’autres se cachaient leurs yeux.

Noth et les autres membres de la distribution ne sont pas les premiers à se mettre nu sur la piste. Les « Trois Ténors », un groupe de chanteur écossais, se sont également illustrées dans un commando – et ont convaincu quelques uns assis  dans la première rangée qu’ils étaient vraiment des barytons sous leur déguisement.

 Le trio s’est dirigé vers le bord de la scène et a commencé à ammusé les juges ci-dessous avec une série de déhanchements pelviens et en par des sauts, ce qui a incité le maître de cérémonie à constater que «nos juges dame ont vu plus que les Trois Ténors. »

Contact Gatecrasher: Gatecrasher Contact:
Frank DiGiacomo: fdigiacomo@nydailynews.com Frank DiGiacomo: fdigiacomo@nydailynews.com
Carson Griffith : cgriffith@nydailynews.com Carson Griffith : cgriffith@nydailynews.com
Molly Fischer : mfischer@nydailynews.com Molly Fischer : mfischer@nydailynews.com

Read more: http://www.nydailynews.com/gossip/2011/04/07/2011-04-07_chris_noth_kiefer_sutherland_leaves_little_to_the_imagination_at_dressed_to_kilt.html#ixzz1IryI2fiI

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