Kiefer Sutherland en promo pour Rocco DeLucca

Posté par kiefersutherlandnews le 26 juin 2011

 

Kiefer Sutherland en promo pour Rocco DeLucca dans MUSICAL

Source : http://cgi.ebay.fr/Kiefer-Sutherland-Rocco-DeLuca-and-Band-Signed-Photo-/250807308594?pt=LH_DefaultDomain_0&hash=item3a6547d132

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IRONWORKS STUDIOS – STUDIOS OF THE STARS

Posté par kiefersutherlandnews le 8 mai 2011

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L’un est un artiste musicien, auteur, producteur de musique respecté… l’autre un immense acteur de cinéma et de télévision très demandé. Ensemble, ils ont créé leur propre équipe de production de musique. Jude Cole et Kiefer Sutherland ont  chacun à leur actif, une impressionnante carrière artistique. Cole a réalisé cinq albums solo à succès, ses dernières créations ont été de réaliser le single de Lindsay Pagano en duo avec Paul McCartney, en tant qu’auteur et producteur, et de gérer la carrière artistique de Lifehouse,  groupe de rock déjà  multi platine, et ce sont là, juste quelques exemples de ses créations. Sutherland a  à son crédit une longue liste de films au cinéma ainsi que sa récente série  dramatique à succès, 24 (Pour laquelle il a reçu le  SAG Award, nominé en tant que meilleur acteur d’une série dramatique) et celle-ci tient une grande part dans le succès de sa carrière. eqjudecoles05uuedwkwk170x17075.jpg

C’est avec Ironworks Studios que ce duo a ajouté une maison de disque à leur longue liste « Je pense que cela a probablement commencé il y a 6 ans lorsque que nous avons créé un studio d’enregistrement beaucoup plus petit pour  Jude afin qu’il puisse enregistrer son album « Falling Home », c’est l’un de mes préférés », se souvient Sutherland, sur les raisons qu’ils les ont amenées à créer leur maison de production. « Alors on a finalement réalisé que si nous voulions créer un groupe, le meilleur moyen pour y arriver c’est de contourner le système des grandes compagnies et produire nos propres enregistrements que nous voulions vendre. Ironworks est l’endroit qui nous permet de le réaliser ». 

A l’entrée du bâtiment de 15 000 m², vous avez le sentiment que tout a été bien pensé, que ce soit sur la grandeur comme sur l’esthétisme, tout a été conçu pour faire des disques sans avoir à regarder l’horloge. « Ce bâtiment a été exactement ce que le voulais à l’intérieur. Il y avait beaucoup de briques apparentes et la charpente en bois au plafond est quelque chose de très dure à trouver à Los Angeles, et j’ai eu le coup de foudre pour ce bâtiment » admit Sutherland. Le studio fait 4700 m², dans la partie arrière du bâtiment se trouvent une salle de gym et la cuisine. Si les gars ont travaillé tard, ils peuvent venir s’y reposer… vous n’avez pas envie de quitter les lieux parce que  quand quelque chose est en train de prendre forme vous êtes capable de rester ici très longtemps ».

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EQ : Acoustiquement et esthétiquement, c’est un agencement unique et attrayant. Qui a conçu le studio ?eq2photo21.jpg KIEFER SUTHERLAND : C’est Jeff Cooper qui  a conçu le studio et il a fait un boulot fantastique. Toutes les personnes qui sont venues enregistrer ici sont étonnées par la variété des sons. Dans le studio principal qui mène dans le couloir, il y a une réverbération naturelle qui donne d’innombrables variantes en fonction de la façon dont vous laisser la porte entrouverte. Avec un bâtiment de cette taille, la vie dans le studio est vraiment facilitée, nous disposons de l’avantage d’avoir de nombreuses entrées tout le long du bâtiment. Nous avons donc pas mal d’options. 

Jude fait ce boulot depuis près de 20 ans maintenant. Il a été vraiment  fantastique par rapport à n’importe quel autre studio, je suppose que si vous travailler dans le métier depuis  assez longtemps, vous finissez par développer une certaine analyse du milieu. Donc, nous nous sommes autorisés à contourner de nombreux problèmes par le seul fait de son expérience. Jeff Cooper a fait un beau boulot sur le design du studio.

EQ : En regardant  l’histoire de ce bâtiment (anciennement, une usine sidérurgique), j’ai remarqué un grand nombre d’accessoires en fer forgés, c’est quelque chose qui n’est pas vraiment dans la norme des studios. Comment faites-vous pour que cela n’affecte pas l’acoustique dans la salle de suivi ?   

JUDE COLE : Vous avez raison, il y a du fer partout où votre regard peut se poser. Mais le fer a été creusé et remplie d’une substance qui enlève tout effet Z. En fait, il ajoute même une tonalité particulière, très subtile, mais il n’y a pas eu de réfection sur tout. Nous étions curieux de voir ses effets et maintenant il s’est vraiment développé sous son nom qui le caractérise [FER]. Sans parler des photos prises dans cette salle qui seront instantanément reconnaissables…. C’est sa signature. EQ : Vous n’avez pas lésiné quand est venu le jour de l’équipement. Comment l’avez-vous sélectionné ?eq2photo31.jpg 

JUDE COLE : Mark Somguinari et moi-même avons sélectionné la plupart des équipements. Nous en avons parlé, à l’exclusion de la vaste collection de guitares et d’ampli de Kiefer vaste collection ampli, qui est une collection exquise dont il est fier et pour une bonne raison. Quand vous voyez toutes ces guitares ensemble c’est un sacré boulot. Mark et moi avons dressé  une liste à peu près exhaustive de souhaits mais ensuite la réalité du budget est entrée en jeu. Nous avons mis l’argent là où nous sentions qu’il allait être en mesure de faire son œuvre. Nous avons mis beaucoup d’argent dans les compresseurs et nous sommes juste en train de réaliser une collection de microphone. La console était  très importante et je savais que je voulais une connexion SSL. Nous en avons trouvé une qui appartenait auparavant à Larrabee, une SSL 4000 G +. Elle a un système de tours EQ très sympas  et,  il convient parfaitement à nos besoins. 

EQ : Pourquoi êtes-vous allez vers le RADAR system ? JUDE COLE : J’étais  vraiment sceptique sur RADAR la première fois. J’avais en tête d’avoir deux machines analogiques de 24 pistes. Dans l’agencement de la pièce, il était crucial pour moi de ne pas avoir à utiliser mes yeux dans cette pièce. J’ai passé les deux dernières années à faire des enregistrements en utilisant Pro Tools. J’avais vraiment l’impression de démonter du bon travail. Avec Pro Tools  vous avez à sélectionner et à couper la bande pour obtenir quelque chose de bien et de frais mais pour cela vous commencez à utiliser vos yeux. Je pense que la musique est sensée faire voyager les gens par leurs oreilles. 

Pro Tools a sa place mais je voulais le faire dans une autre pièce, je ne voulais pas qu’il fasse partie de la pièce principale. Donc, j’étais vraiment sceptique quant à l’utilisation de RADAR. Les deux premières choses que j’ai coupées sur la bande  dans cette pièce étaient formidables. Et là, il était vraiment temps de transférer les 48 pistes sur RADAR… Maintenant, je doute beaucoup que je revienne un jour à la bande. C’est merveilleux. Je ne pourrais jamais en dire assez sur le sujet.  eq3photo11.jpg

 

EQ : Parlez-nous de la salle Pro Tools chez Ironworks

JUDE COLE : Notre salle Pro Tools a une fenêtre qui donne directement sur la salle principale de suivi. C’est vraiment une fonctionnalité intéressante que je n’ai pas vu dans beaucoup d’autres salles de montage. Nous pouvons suivre l’enregistrement dans la salle Pro Tools alors qu’on est en train de mixer une session dans la salle principale. C’est un studio qui est relativement petit, et on utilise pleinement le potentiel de chaque centimètre carré. 

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eqgibsonguitars.jpgEQ : Comment vous est venue cette envie d’amasser une telle collection de guitare vintage ? 

KIEFER SUTHERLAND : La collection de guitare a commencé quand Jude et moi nous sommes rencontrés la première fois. Il est l’un des plus beaux guitaristes au monde et il n’avait pas de guitares avec lesquelles il aurait dû jouer, il ne pouvait pas se le permettre. Alors, j’ai voulu acheter un couple de guitares que je lui ai prêtées. La collection a commencé comme ça et Jude a commencé à faire de belles choses de son côté et je lui ai dit, « je veux que mes guitares reviennent » et c’est là que j’ai réalisé que nous avions construit une collection au fil des ans. Toutes les Gibson Les Paul sont vraiment géniales. La « Les Paul Spécial » de 58’ et de 56’, la « les Paul Junior » de 54 et la « les Paul Junior » de 55’, ce sont des guitares fantastiques. J’ai une   Strat  de 59’, une Strat de 66’ qui jouent magnifiquement. Beaucoup de gens aiment venir ici, mes amis de différents groupes viennent m’en emprunter l’histoire d’une saison. Il est vraiment difficile de dire lesquelles sont mes préférées, la collection est si vaste – J’ai aussi une ES225 de  51’, c’est une Gibson hollowbody très rare, que j’aime aussi.  eq4photo11.jpg

EQ : Quels sont les avantages et les inconvénients d’être dans une société de studio à ce jour ? 

KIEFER SUTHERLAND : Je n’ai pas vraiment d’inconvénient  car les personnes  qui travaillent ici sont des gens que j’aime beaucoup ainsi que la musique qu’ils font. Notre objectif est de pouvoir enregistrer et faire que ces disques puissent se vendre – Ce sera la finalité commerciale du studio.  En ce qui concerne mon partenariat avec Jude -  Il est comme un frère pour moi. Il est mon meilleur ami depuis mon adolescence et nous savions que nous allions en quelque sorte passer notre vie ensembles. Pour moi regarder un tel talent comme celui-là vous donne envie de faire n’importe quoi qui puisse permettre – je ne sais pas – en m’associant avec lui et de donner l’occasion à des groupes d’exprimer ce qu’ils font. 

JUDE COLE : Nous avons une relation très fraternelle depuis ces 17 dernières années. Nous avons connu de grands moments. Il a toujours été question de bonne musique. Kiefer est un ami qui a été un soutien incroyable dans ma vie et, évidemment, il y a des musiciens qu’il adore et qu’il aimerait pouvoir les aider le long du chemin. Je pense qu’il adore cet univers et il est aussi un sacrément bon guitariste.  Comme pour le studio, la partie la plus sympa est de ne pas avoir de contrainte de budget quand nous nous occupons d’un artiste. C’est le plus beau luxe que j’ai jamais eu. Je suis gêné par çà, parce qu’il a fallu beaucoup de foi de la part de Kiefer pour y arriver à assembler l’ensemble. C’est un projet qui est venu d’une conversation qui a duré pendant  près de 15 ans. Exerpted from Lisa Roy’s interview in the March 2003 issue of EQ

http://www.nxtbook.com/nxtbooks/newbay/eq_200906/index.php?startid=64#/68

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Ironworks à la recherche de l’émotion du Rock and roll

Posté par kiefersutherlandnews le 20 mars 2011

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Alors que Kiefer était en ville, tôt cet été sur le tournage de The Sentinel, un film mettant en vedette Michael Douglas, Kim Basinger et Eva Longoria, j’ai eu la chance non seulement de travailler sur le spectacle, mais de l’amener à accorder une intreview avec la promesse que je ne lui demanderai rien sur  24. Et si vous allez en ligne à son site de fan -www.kiefer rocks.com , vous verrez pourquoi il est agacé et fatigué de discuter de 24.  Vous comprendrez assez bien que dans chacun de ces articles, depuis la première saison qui a connu le succès que l’on sait sur la Fox, l’acteur canadien a dû répondre aux mêmes questions, encore et encore, à propos de Jack Bauer. Mais en dehors de sa passion pour la comédie, et même sa passion pour le circuit du rodéo (Kiefer a remporté la première place dans l’équipe américaine au lasso Championnats ’98), réside peut-être son plus grand amour de tous celui de la musique. Récemment, Kiefer a ouvert un studio d’enregistrement avec un nouveau label IronWorks Music, dans la région du Silver Lake à Los Angeles, avec son vieil ami et compositeur; Jude Cole.

Kiefer Sutherland

“… On va faire 3 ou 4 enregistrements par an, et on va mettre 3 ou 4 enregistremts avec ceux que nous avons déjà. « 

Ironworks Music a toujours été un rêve pour Kiefer et Jude depuis leur première rencontre, il y a plus de 22 ans. Ils ont une réelle motivation pour ouvrir la voie à un genre de rock and roll qu’on aime entendre, mais qui n’obtient pas le soutien de l’industrie de la musique qui évolue trop rapidement.

Au cours des 10 dernières années en particulier, le rock and roll a été débordé par la pop, la dance, la new country, le hip hop et la musique R & B, à la radio et sur ​​les chaînes musicales télévisées comme MTV et Much Music. « Pour les jeunes artistes, essayer de se démarquer, est très difficile», explique Kiefer, «parce que, comme dans toute grande entreprise, vous savez certainement cela dans l’industrie du cinéma …  les cinéastes travaillent à partir d’un fait divers, où ils essaient de sortir et de créer une histoire.  Si vous jetez un oeil sur quelques-uns des films qui sont sortis au Québec, qui se sont, en quelques sortes, libérés du processus des grands studios … vous découvrirez quelques-uns des plus grands films créatifs, qui ont été faits en Amérique du Nord, qui viennent du Québec. Aussi Jude et moi, avons eu l’idée de travailler dans un environnement musicale plus libre, lui est musicien et moi un fan de musique. « 

Le partenariat a augmenté au rythme de l’amitié de Kiefer et Jude, de sorte que leurs familles et les enfants, avaient plus de temps libre à consacrer à leurs aspirations.  Donc, au début de l’année 2003, ils ont ouvert le studio d’enregistrement Ironworks et le label a été rapidement mis en route. « Nous avons eu les fonds nécessaires pour le faire», explique Kiefer, « et, plus important, nos affaires personnelles ont été mises de côté, depuis quatre ans, on peut voir l’industrie de la musique se rétrécir, de 10 grandes maisons de disques, elles sont plus que 3. Vous regardez Clear Channel évoluée sur les ondes … dans le temps … dans tous les domaines. Nous avons commencé à remarquer que si vous n’étiez pas une belle jeune fille de 21 ans avec une étonnante voix de Pink, un bon exemple … Je veux dire, je pense que Pink est une artiste étonnante, et écrivain de talent, mais si vous n’étiez pas dans ce type de milieu ou de mouvement hip-hop, vous êtes en grande difficulté, pour tout dire mort. J’ai grandi dans le rock and roll, et il me manque d’écouter ce son fantastique, le rock and roll et son évolution. « 

Comme le phénomène grunge de Seattle a commencé à perdre son élan dans le milieu et la fin des années 90-, le rock and roll en Amérique du Nord a commencé tout doucement et régulièrement  a décliné.  Avec le privilège de sa carrière de pouvoir voyager dans de nombreux endroits, Kiefer a commencé à prendre connaissance de l’existance de grands musiciens de rock’n roll locaux, de ville en ville.  Sur Grafton Street à Dublin, Irlande, il a regardé et écouté, ce qu’il ressentait, il a accueilli certains de ces plus grands artistes autour de lui.  De la Nouvelle-Zélande à Terre-Neuve, Kiefer a rencontré de grands groupes d’ artistes locaux dont il savait qu’ils ne  signeront pas de sitôt. « Il n’y a pas de sortie pour le rock and roll. Il n’y a pas de sortie pour eux à la radio, et pas d’antenne, et bien … »Il hausse les épaules de tristesse en connaissant la triste réalité. «Le Droit à un Collège radio  est maintenant la seule chose qui puisse conserver cette notion de rock and roll. Clear Channel contrôle spécifiquement 80%  des ondes, et c’est eux qui plébiscitent les artistes en tournée et ce n’est pas vraiment juste …. « Kiefer murmure doucement avec un léger sourire » je vais probablement me faire du mal en disant cela, mais … nous avons essentiellement voulu créer un endroit où, nous n’allons pas résoudre le problème, mais où nous allons faire 3 ou 4 enregistrements par an, et nous allons mettre ces 3 ou 4 enregistrements avec tout ceux que nous avons.  Nous allons obtenir des tournées pour ces groupes, pour les mêmes motifs égoïstes : La musique nous manque … l’entendre nous manque  … la regarder nous manque  ».

Kiefer Sutherland

Pour Kiefer, il est clair que Ironworks n’avait pas à l’esprit, la signature d’ artistes venant d’autres genres de musique, et plus particulièrement le hip-hop. En fait, grâce à un récent du système pénal de  Californie, Kiefer a ouvert les yeux  sur un jeune artiste de hip-hop nommé Booyay. 

«C’était un programme incroyable, » dit Kiefer avec sincérité », qui donnent à ces mineurs délinquants l’occasion d’enregistrer dans un studio.  Mais le programme a fini par échouer parce que beaucoup de gens en ont profité, et se sont rendus ridicules quand ils sont venus enregistrer, et écrire des lyrics offensifs pour choquer. Le programme a pris fin, mais (Booyay) fut l’un des derniers artistes, et à la tête de qui tout  ce qui avait été organisé - pour la sortie des délinquants Juvy, on nous a contacté et on nous a demandé «regardez,  de toute façon vous pouvez aider ce môme, nous pensons qu’il est tout simplement incroyable. « Kiefer hoche la tête en signe d’incrédulité.  « Je pense qu’il est l’un des écrivains les plus prolifiques. Le hip hop n’est pas un genre de musique dont je suis vraiment familier, dit-il candidement, «ce n’est pas quelque chose avec laquelle j’ai grandi  … ce n’est pas quelque chose qui me transporte! Mais j’ai appris une quantité incroyable de chose grâce à Jude, à le regarder travailler avec ce jeune.  J’ai appris beaucoup de choses sur le hip-hop, qui me l’a fait apprécier « .

Cela devrait être considéré comme un exploit impressionnant, pour quelqu’un de si jeune pour avoir un tel impact sur Kiefer, qui a été rock and roll, de part en part, toute sa vie. « Nous croyons très fermement à ce que nous avons fait avec (Booyay) … nous avons réalisé environ 10 morceaux avec lui, mais à quatre, nous avons passé beaucoup de temps avec … et à ce moment, l’objectif rêve serait de laisser la main à Dr. Dre ou à un autre producteur de hip-hop fantastique. « Les quatre pistes de Kiefer se réfèrent à déjà à Dr. Dre / Snoop Dogg qui sont autonome. Le style naturel de Booyay et du tuf style très lyrique qui rappelle  50 Cent, un autre artiste hip-hop avec un passé trouble, et qui sans doute saura trouver son chemin vers le sommet des charts hip-hop très vite.

 Kiefer Sutherland

« En toute honnêteté, nous avons modélisé le studio après tout ce que ces gars ont apporté, dit Kiefer sur Dr Dre et Eminem. « Littéralement c’est un peu la course contre la montre avec les enregistrements, vendre les produits que vous avez dans votre coffre … diffuser tout sur Internet … faire tout tout seul … vraiment partir de rien … essayez de lire les collèges autant que vous le pouvez. C’est une courbe d’apprentissage pour nous. Nous nous sentions  très confiant quant à la saveur que nous avions dans la musique, il y avait un public  pour cela, et nous n’avions pas tort. Comment faire pour l’offrir à ce public, comment le remettre constamment, nous sommes dans le processus d’apprentissage « .

Ironworks a pris un très bon départ, comme Lifehouse bande de Jude, qu’ il a découvert et est actuellement le producteur exécutif, il a vendu plus de 4 millions d’exemplaires pour leur premier album. Même s’ils ont signés à Geffen, Lifehouse a fourni l’occasion à la première étoile montante d’IronWorks Music, Rocco Deluca, de publier le premier album  à la fin Septembre.  Rocco était en tournée avec Lifehoroccodelucaguitare.jpguse plus tôt cette année et a joué à un show-out  La Guvernment.

« Je pense qu’il est l’un des guitaristes les plus prolifiques que j’ai entendu, » dit Kiefer avec une admiration bienveillante.  « Il est l’un des plus éloquents écrivains dans sa capacité à toucher les émotions en chacun de nous. Il est le seul artiste de notre label de nos jeunes artistes, pour lequel je  suis très attaché  … vous savez ce moment terrible où vous pouvez voir un groupe dans un club et que vous allez leur dire «s’il ya une justice dans le monde, quelqu’un d’autre aura l’occasion de l’entendre lui ou elle? C’est ce que je ressens au sujet de Rocco. « 

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source :

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Ce qui conduit Kiefer et Jude à se battre avec le plus grand des défis dans la gestion d‘une maison de disques: la distribution.  « L’Internet a été absolument la seule raison pour laquelle nous avons pu permettre à des groupes de sortir», explique Kiefer. « Si nous pouvons générer suffisamment de capitaux hors des ventes de disques sur internet, nous pouvons mettre les groupes en tournée. C’est ce que nous avons fait au travers du Red (Distribution), et j’espère que d’autres voies nous permettrons d’obtenir notre propre réseau de distribution qui nous rémunèrera, et qui permettra l’enregistrement de titres, de Tower Records à Sam de K-Mart -la ligne.  Évidemment, il y a d’énormes dépenses à engager pour les publicistes à la promotion … mais nous avons des possibilités uniques; mon succès comme acteur m’a permis de discuter, pour certaines d’entre elles je ferais des interviews pour vous ici, si vous faites quelques choses pour ce groupe. Vous savez  combien je crois en elle … « 

Comme Kiefer marqua une pause, il dit lentement « parce que je ne suis pas très satisfait des interviews que j’ai faites jusqu’ici! »

Lien : http://www.klublife.com/features/main/kiefer-sutherland-that-old-time-rock-and-roll

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Kiefer Sutherland et Billy Boy on Poison chez IronWorks Music !

Posté par kiefersutherlandnews le 20 février 2011

 

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source : IronworksMusic

Kiefer Sutherland présente le groupe Billy Boy on Poison! Kiefer a réalisé le clip de leur single « On My Way« . Dans cette vidéo, il parle un peu de son expérience de travail avec Billy Boy on Poison, et la raison qui les ont amené, lui et son partenaire Jude Cole, à signer avec eux sous leur label Ironworks Music.

LAST NEWS !!

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EXTRA TV présente IronWorks Music « Une Petite Entreprise qui ne connait pas la crise »

Posté par kiefersutherlandnews le 8 janvier 2011

 

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Source : marmarg5

La collaboration musicale de Kiefer et Jude

 May 16, 2005 16 mai 2005

extraironworksinterview.jpgIl s’agit d’un partenariat musical que seul Hollywood pourrait rassembler : Kiefer Sutherland star de cinéma et de télévision  et Jude Cole rocker / producteur.

Le célèbre duo, musicien et acteur, a lié son amitié et sa passion commune pour la musique dans son propre label musical, appelé Ironworks . «Nous avons commencé Ironworks pour s’occuper de vrais artistes», a expliqué Cole.

«Nous avons commencé à remarquer qu’un grand nombre de musiciens fantastiques et artistes fantastiques  n’arrivaient pas à signer avec un label», a ajouté Sutherland.

Donc, le duo a construit un studio d’enregistrement à partir de zéro et mis en commun leurs talents. « Il est un musicien phénoménal et producteur de disques, » nous a dit Sutherland. « Il prend soin de la fin de création de la société. »

« Je fais tout le travail», a plaisanté Cole.

« Et j’ai construit effectivement le studio et acquis le bâtiment où nous avons mis le studio», a ajouté Sutherland.

«Alors, c’est vraiment une équipe de vainqueur », a dit Cole. 

Et comme une équipe, Jude et Kiefer ont commencé par signer avec des artistes comme Rocco DeLuca. « Il a été le premier artiste que nous ayons eu uniquement sur notre propre label, » a expliqué Sutherland.

« Ce qui est bon pour moi parce que Ironworks est personnellement impliquée», a insisté DeLuca. « Emotionnellement, leur passion est incroyable. »

Ironworks a également ajouté un autre jeune artiste australien Ry Cuming à leur label. «Quand j’ai découvert qu’ils voulaient vraiment faire un l’album J’étais fou de joie », a déclaré Cuming. «Je suis entré à l’intérieur et j’ai rencontré Jude, et j’ai joué pour lui, en fait ici, dans la salle. Jude et Kiefer, leur musique c’est leur vie. C’est une partie de leur vie. »

«J’ai aussi géré un groupe appelé Lifehouse », a expliqué Cole.  « Ils ont fait leur troisième album à l’heure actuelle avec un single intitulé » You & Me ».

Et bien que ces copains de longue date avouent que bien que les concerts puissent être plus amusant que de travailler, ils veulent qu’Ironworks soit pris au sérieux. « Ce n’est pas juste pour le fun dans le sens que ce n’est pas un miroir aux alouettes, nous allons tous nous lever et jouer », a insisté Sutherland. « C’est très sérieux. »

Mais malgré la collection de guitares Gibson que possède Kiefer et qui tapissent le mur, celle-ci parfois ne  peut même pas l’aider lui-même.  Cole a révélé : «Il va prendre une guitare et commence à jouer quelques chose de stupide et avec son regard hagard si particulier, il ouvre la bouche et  là je lui dis, … je vais y aller, » Kiefer! « 

«Quand j’étais adolescent, la seule façon qui m’aidait à m’endormir était de prétendre que j’étais dans un groupe et que je jouais quelques chansons qui passaient à la radio, » Sutherland admis. «Et croyez-moi, dans mes rêves j’étais fantastique. » 

« On en rit tout le temps », a ajouté Cole. « Il va venir et me dire, ‘Bon, ça y est, je suis prêt pour enregistrer un disque, et je lui répond alors, « moi aussi, je suis prêt à jouer un rôle dans un épisode de 24. »

Lien : http://telepixtvcgi.warnerbros.com/v2/news/0505/16/2/text.html

Kiefer Sutherland/Rocco DeLuca sur 93 la Compagny Electic XRT

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Source 93xrt

Kiefer Sutherland et Rocco DeLuca sont interviewés par Jon Langford le 14 Novembre 2006 sur l’antenne de la radio Compagnie Electic 93.1FM WXRT . Rocco DeLuca y fait une démonstration de son talent, à voir absolument.

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Knockin’ on Heaven’s door

Posté par kiefersutherlandnews le 8 janvier 2011

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Kiefer Sutherland au micro avec les Manno Brothers sur Q101.1

Posté par kiefersutherlandnews le 1 janvier 2011

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source : WKQXQ101

Kiefer est interviewé sur sa carrière d’acteur et sur sa 2ème passion la musique.

Au début  de l’émission Kiefer relate une anecdote amusante où, stationné en voiture dans la rue, il s’est vu pris à parti par un homme qui l’accusait de dévisager sa femme, la situation a commencé à dégénérer et ne comprenant pas ce qui se passait, il a voulu intervenir.

Mais finalement, il s’est vite apperçu  qu’en fait il était beau milieu d’une scène de film, … il n’avait pas vu la caméra de l’autre côté de la rue !

L’émission continue avec kiefer répondant aux auditeurs, il se confie sur sa carrière comme acteur, sur sa maison de disque Iron Works, de ce qu’il aime dans la musique mais aussi de ce qu’il pense de l’industrie de la musique en général.

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UNIVERS MUSICAL DE KIEFER

Posté par kiefersutherlandnews le 15 septembre 2010

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Source : IronWorks Music 

UNIVERS MUSICAL DE KIEFER dans MUSICAL

Site IronWoks : page d’accueil traduite

Page last updated on September 7, 2008 at 3:05 pm

 

Beaucoup de muses sont menacées d’une mort imminente froide et cruelle par l’industrie du disque- que le business émiettera sous ses propres dispositifs après trop d’années d’enregistrements non inspirés, par des arrangements commerciaux dérivés et par la déconstruction d’une star du rock elle-même.

Mais Jude Cole, un auteur-compositeur-chanteur renommé, producteur et directeur, qui a passé les 25 dernières années à profiter du succès obtenu dans le business mentionnée ci-dessus, ref8908%7C70381 dans MUSICALuse de porter une perspective si morne. Lui et son associé Kiefer Sutherland (acteur célèbre et  vétéran de 20 ans dans le show business), ont eu la sensation si forte en fait que c’est simplement l’approche du business qui doit changer, ils sont partis en avant et ont construit leur propre Maison de disque.

« Je pense qu’il y a là une énorme opportunté au lieu d’attendre la mort, » dit Cole. « Nous portons un projet musical très optimiste qui n’a jamais été aussi loin, et celà va faire partie de notre nouvelle vie. »

Au début « de cette nouvelle vie, » Cole et Sutherland ont ouvert  »Silverlake Studio Ironworks » comme  studio d’enregistrement au domicile de Kiefer Sutherland (le logement de Kiefer Sutherland était digne d’un musée tant sa collection de guitares était impressionantes). « Nous voulions inviter des musiciens qui cherchent à percer dans la musique et commencer à enregistrer et devenir créatifs et c’est en réalité quelque chose qui  s’est juste organiquement métamorphosé en label, » se rappelle Cole. « C’était plus une progression naturelle, plutôt que quelque chose que nous avions prémédité. »

Aujourd’hui, IronWorks Music s’est développée, elle est devenue une maison de disques, d’édition, un lieu de prédilection, et de communauté. Cole s’y réfère comme une famille – « Quoi que ce soit, nous faisons, de fait, partie de la famille. Cela n’a pas d’importance si vous  signez ou non sous notre label.  » Donc, Rocco DeLuca, fut le premier artiste a signé avec IronWorks et Ron Sexsmith, le deuxième, plus Billy Boy on the Poison et honeyhoney font partie de la famille; et si Lifehouse n’a pas signé avec IronWorks - Cole gère la vente de ses disques.

Mais pourquoi deux des hommes les plus célèbres dans le monde du showbiz (Cole a obtenu de nombreuses récompenses pendant deux décennies à la fois comme artiste solo que comme musicien de studio et auparavant dans le management, la production, la composition et dans des apparitions télévisés; Sutherland a été nommé à de mutiples reprises aux Emmy, au Golden Globe et au SAG awards pendant qu’il tournait pour la télévision et le cinéma) prennent-t-ils  la décision de créer une toute nouvelle Maison de disque familiale ? « Je pense que nous avons eus tout les deux des expériences multiples où nous avions un projet qui nous passionnait mais que nous n’avions  peut-être pas le contrôle pour pouvoir le mener à terme car quelqu’un avait décidé de le laisser tomber, » dit Cole. « Nous tenions beaucoup, tout les deux, à être dans la position où nous pourrions trouver des choses en rapport avec notre passion et de laisser l’inspiration prendre son chemin. Nous voulons véritablement garder ce niveau auquel il y a une raison c’est que nous sortons chaque enregistrement que nous faisons. »

Et alors avec ces bonnes raisons ils ont soumis au monde le tout premier album de DeLuca, I Trust You To Kill Me, indéniablement le studios IronWorks Music apparait comme une force viable dans le monde de la musique qui est affaibli. De beaucoup de façons, DeLuca est l’enfant emblématique d’IronWorks, un diamant brut, un artiste dont la carrière avait du mal à démarrer, et qui a connu un essort à la suite d’un succès enregistré.

« Il y a beaucoup d’artistes talentueux qui sont mis de côté, » dit Cole. « Ils en ont discuté lors de rencontre chez  A&R parce qu’ils avaient une année ou deux de trop, ou ils n’ont pas le son Top 40. » Mais pour IronWorks Music, de tels éléments n’entrent pas en ligne de compte. « Ce n’est pas la découverte de phénomènes  éclectiques ou de succès pop qui nous intéressent, c’est de la découverte d’artistes qui croient en eux. »

Régulièrement courtisée par de nouveaux artistes qui cherchent à percer, IronWorks et sa famille sont clairement parties pour durer.

« Je pense souvent à ces histoires [du fondateur du Rolling Stone magazine] Jann Wenner dans son petit appartement à San Francisco, travaillant sur son rêve. Le Rolling Stone était un prospectus quand il a commencé. C’était juste un quelconque rêve, » dit Cole. « Je ne pense pas que le modèle économique l’ai résolument changé. »

« Nous faisons des choses que nous aimons … essayant d’incorporer cette soif de la musique dans une partie de notre  travail et juste espéré que dans quelques temps IronWorks développera un nom qui le représente – l’inspiration. »

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1. Sa passion

Posté par kiefersutherlandnews le 15 septembre 2010

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2. Sa maison de disque – Ironworks

Posté par kiefersutherlandnews le 15 septembre 2010

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Source IronWorks Music

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