Les Stars brillent sous la neige de Fenway

Posté par kiefersutherlandnews le 29 mai 2011

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Le samedi 02.01.2010 / 17:47 / 2010 NHL Winter Classic Bridgestone – Flyers c. Bruins

Par Shawn P. Roarke – NHL.com rédacteur Principal en chef  

     

« Jouer  second au hockey à Fenway Park, c’est impressionnant. Vous savez, je ne suis pas un joueur de hockey, mais pour être en mesure de patiner avec ces messieurs c’est un grand honneur. »
Kiefer Sutherland
- Kiefer Sutherland


 

 

 

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BOSTON – Les Bruins de Boston disent au revoir au Fenway Park en suivant l’évènement

annuel de la NHL Winter Classic avec l’arrivée d’une autre Winter Classic !

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Samedi après-midi, les anciens des Bruins, des années 60 à aujourd’hui – et d’autres célébrités – ont pris la glace pour l’AT & T Legends Game, une célébration exubérante sur l’histoire de cette équipe, ils ont joué devant 33.166 fans, et ont bravé une tempête de neige en Nouvelle-Angleterre pour l’occasion.La neige tombait doucement, mais sûrement, tout au long du jeu, offrant ainsi un spectacle incroyable.  

La température du jeu était de 29 degrés Fahrenheit.  «C’était tellement grisant que vous ne vouliez plus quitter la glace», déclara un Lyndon Byers fatigué, mais souriant,  après, que son équipe, les Black, ait reçu le score finale de  9-5 contre la « Team Gold » devant la plus grande foule jamais vue dans l’histoire de Boston venue assister à un événement sportif pour la charité. 
Les fans les plus fervents ont eu droit à un spectacle aussi superbe – mais d’une manière différente – que celui du  NHL Winter Classic 2010, à Bridgestone, qui a eu lieu juste 24 heures auparavant au Fenway Park. 

Le très renommé Pat LaFontaine , qui a terminé le match avec 2 buts et 4 passes avec l’équipe Black, avait du mal à en croire ses yeux face à l’enthousiasme et au plaisir du public.
 

« Super cool, » a dit LaFontaine.  » Jouer en plein air, c’est la partie pure de ce jeu. Le spectacle, l’événement, c’est irréel. Vous pouviez voir les gars, ils ne pouvaient pas s’arrêter de sourire. Tim Robbins, il n’a pas souri comme ça depuis qu’il a joué Andy Dufresne dans » Shawshank Redemption », «qui est mon film préféré. Tout le monde souriait – Dennis Leary, Kiefer Sutherland et même Cam Neely et tous ces gars-là ! « .

Pour Sutherland, la vedette de la série télévisée à succès, « 24″, l’occasion de voyager à Boston et jouer au hockey sur l’une des patinoires les plus célèbres du pays était une évidence. «Jouer  second au hockey à Fenway Park, c’est impressionnant », a déclaré Sutherland, qui a joué pour l’équipe Black. 

«Vous savez, je ne suis pas un joueur de hockey, mais pour être en mesure de patiner avec ces messieurs c’est un grand honneur. »

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Les 32 joueurs, étaient à ce moment précis de la même lignée que la très célèbre équipe  Rec league, et ont probablement été plus heureux d’être sur la glace de Fenway que dans la foule.

Tout le monde avait le sourire aux lèvres du début à la fin et, même maintenant, les gars sont toujours en train d’en parler sur la manière dont tout çà a été incroyable », a déclaré Claude Julien , l’actuel entraîneur de Boston, qui a joué pour la  « Team Gold ».

« Pour jouer au Fenway Park, il n’est pas important de savoir si vous êtes une célébrité, ou une personne célèbre ou une idole; c’est vraiment spécial » Le jeu a recueilli des fonds pour plusieurs organismes de bienfaisance dignes, y compris l’association Hockey Fights Cancer et la Fondation Bruins. bruinsrobbinsxlarge.jpg

« Il va y avoir beaucoup d’argent recueilli pour aider beaucoup de gens », a déclaré Neely, l’ancienne star des Bruins qui est maintenant devenue le vice-président de l’équipe.

Neely avait joué sa dernière compétition de hockey en 1996, mais il a pu réaliser qu’il n’avait rien perdu  de son talent.  Il a marqué deux buts et ajouté trois passes tandis qu’il était dans un incroyable duel avec  LaFontaine.   

Après le match, LaFontaine ne put que secouer la tête en repensant à cet instant magique. Les deux joueurs réunis ensemble auraient pu former un duo détonant à l’époque où ils étaient les premiers.

LaFontaine ri, « Cam Neely et Alexander Mogilny sur mes ailes? Je pense que j’aurais pu prendre pas mal de plaisir ».  Mogilny a été l’ailier de  Lafontaine le plus noté durant les jours de gloire de Lafontaine à Buffalo.
 
Le deuxième but était de  Neely un rebond tiré sur une passe de
Daskalakis Cléon , une réplique parfaite de plus de la moitié des 395 buts qu’il a marqués dans sa légendaire carrière. «Il définit vraiment le rôle fort de l’ailier et jouer là-bas a été juste un rappel, » dit LaFontaine.

Comme l’annonceur PA a dit: «But marqué par le n ° 8
Neely Cam , « Fenway Park a éclaté sous le même rugissement rauque qui avait secoué le vieux Boston Garden de ses fondations au cours du règne de Neely, le plus populaire joueur de hockey de Boston. 
 

Des célébrités comme Sutherland, Dropkick Murphys, Ken Casey et Leary ont été ravis de côtoyer les joueurs célèbres à la retraite.  Les joueurs, quant à eux, ont rongé leur frein pour obtenir la chance de jouer avec des joueurs de différentes époques.

Le très célèbre Brian Leetch , un garçon de la Nouvelle Angleterre qui a fait sa carrière avec les Rangers de New York , a été déçu que le grand Ray Bourque des Bruin ne soit pas là pour jouer, mais était impatient de voir avec qui il ferait équipe sur la ligne bleue.«Je suis impatient d’être là-bas», dit Leetch avant le match. 

«J’ai été un peu jaloux quand j’ai vu Bobby Orr là-bas (au début des festivités du Winter Classic) et j’espérais que nous pourrions le faire sortir, mais être là-bas avec Cam Neely et Rick Middleton et voir Johnny Bucyk, Kiefer Sutherland et Tim Robbins, ça va être vraiment génial.

«  Leetch a fini par faire équipe avec un autre joueur célèbre des Rangers, Brad Park , qui a vécu une part importante dans sa carrière chez les Bruins de Boston . Mais, samedi ce n’était pas seulement sur le hockey. Ce fut une célébration de la passion de Boston pour son équipe de hockey et de sa culture sportive.

Casey, le rocker, a ressenti une joie intense pour avoir incité une bagarre avec Byers, un ancien poids lourd des Bruins, au centre de la glace dans la première mi-temps. Byers, est connu pour être un client difficile car dans sa carrière de joueur, il a reçu une pénalité de cinq minutes pour avoir fait un turtling* dans une altercation. (*
Le
Turtling est un terme désignant une situation particulière, dans laquelle la majorité des joueurs d’une équipe décide de défendre un lieu spécifique sans intention d’avancer)
Casey a terminé avec Gordie Howe un tour du chapeau, obtenant un but, une assistance et un combat dans le même jeu seulement 24 heures après que son groupe de rock ait fait l’ouverture des festivités de la Winter Classic, vendredi,  au Fenway Park en jouant en direct « Shipping Up To Boston ». Robbins a également obtenu une énorme ovation quand, lors d’une pause dans une interview,  il a dénigré les Yankees de New York.

« Robbins s’est payé leur tête, pas vrai ? »  a demandé LaFontaine en riant.

Il n’a pas fallu beaucoup plus, ce samedi, pour obtenir cette  foule au Fenway, ou encore moins pour la faire rester.  Après tout, elle savait intrinsèquement que c’était un évènement qui ne serait pas prêt d’être oublié dans cette ville.  

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http://www.nhl.com/ice/news.htm?id=512089 

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Kiefer Sutherland et Gerard Depardieu en vedette dans le prochain film « Sleight of Hand »

Posté par kiefersutherlandnews le 12 mai 2011

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  Kiefer Sutherland, Gerard Depardieu, Til Schweiger, Thomas Jane, Johnny Hallyday, Jon Lovitz et Eric Cantona 

seront  les prochaines vedettes du film Sleight of Hand, production de Hannibal Classics, la société de Richard Rionda Del Castro qui sera présent à Cannes.

C‘est un polar comique autour d’un groupe de cinq malheureux escrocs français qui, par inadvertance, viennent d’acquérir une pièce inestimable en or appartenant à un criminel impitoyable. Quand ils la perdent, ils se retrouvent tous dans une situation très délicalte et doivent absolument la retrouver avant que les choses ne se gâtent… Cette comédie réunit un impressionant casting international qui met en scène des acteurs français, américains, canadiens, allemands et anglais. Le tournage se fera cet été à Paris, fin juillet, sous la direction de Brad Mirman (Resurrection, The Confession).

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Kiefer Sutherland alias Jack Bauer donnera la réplique à Gérard Depardieu dans ce film. L’acteur canadien vient justement de terminer une websérie, de 10 épisodes,  »The Confession » réalisé par Brad Mirman en décembre dernier à New York. Cette websérie est diffusée sur le site Hulu aux USA et au Canada, un DVD est actuellement en cours de production.

bmconfession.bmpLa participation de Kiefer Sutherland est une réelle surprise car rien ne laissait présager sa présence dans ce tournage, d’une part parce que dans aucun des posts du blog de Brad Mirman ne l’évoquaient mais, confirmaient plutôt, la présence de Gérard Depardieu et de Johnny Halliday. D’autre part l’agenda de Kiefer Sutherland est déjà bien rempli (la pièce de théâtre that’s Championship Season, la nouvelle série TV Touch prévue pour 2011,ainsi que le Film 24 pour 2012), Kiefer Sutherland serait-il sur le point de transcender son propre personnage Jack Bauer qui ne dort jamais ! C’est une affaire à suivre…

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IRONWORKS STUDIOS – STUDIOS OF THE STARS

Posté par kiefersutherlandnews le 8 mai 2011

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L’un est un artiste musicien, auteur, producteur de musique respecté… l’autre un immense acteur de cinéma et de télévision très demandé. Ensemble, ils ont créé leur propre équipe de production de musique. Jude Cole et Kiefer Sutherland ont  chacun à leur actif, une impressionnante carrière artistique. Cole a réalisé cinq albums solo à succès, ses dernières créations ont été de réaliser le single de Lindsay Pagano en duo avec Paul McCartney, en tant qu’auteur et producteur, et de gérer la carrière artistique de Lifehouse,  groupe de rock déjà  multi platine, et ce sont là, juste quelques exemples de ses créations. Sutherland a  à son crédit une longue liste de films au cinéma ainsi que sa récente série  dramatique à succès, 24 (Pour laquelle il a reçu le  SAG Award, nominé en tant que meilleur acteur d’une série dramatique) et celle-ci tient une grande part dans le succès de sa carrière. eqjudecoles05uuedwkwk170x17075.jpg

C’est avec Ironworks Studios que ce duo a ajouté une maison de disque à leur longue liste « Je pense que cela a probablement commencé il y a 6 ans lorsque que nous avons créé un studio d’enregistrement beaucoup plus petit pour  Jude afin qu’il puisse enregistrer son album « Falling Home », c’est l’un de mes préférés », se souvient Sutherland, sur les raisons qu’ils les ont amenées à créer leur maison de production. « Alors on a finalement réalisé que si nous voulions créer un groupe, le meilleur moyen pour y arriver c’est de contourner le système des grandes compagnies et produire nos propres enregistrements que nous voulions vendre. Ironworks est l’endroit qui nous permet de le réaliser ». 

A l’entrée du bâtiment de 15 000 m², vous avez le sentiment que tout a été bien pensé, que ce soit sur la grandeur comme sur l’esthétisme, tout a été conçu pour faire des disques sans avoir à regarder l’horloge. « Ce bâtiment a été exactement ce que le voulais à l’intérieur. Il y avait beaucoup de briques apparentes et la charpente en bois au plafond est quelque chose de très dure à trouver à Los Angeles, et j’ai eu le coup de foudre pour ce bâtiment » admit Sutherland. Le studio fait 4700 m², dans la partie arrière du bâtiment se trouvent une salle de gym et la cuisine. Si les gars ont travaillé tard, ils peuvent venir s’y reposer… vous n’avez pas envie de quitter les lieux parce que  quand quelque chose est en train de prendre forme vous êtes capable de rester ici très longtemps ».

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EQ : Acoustiquement et esthétiquement, c’est un agencement unique et attrayant. Qui a conçu le studio ?eq2photo21.jpg KIEFER SUTHERLAND : C’est Jeff Cooper qui  a conçu le studio et il a fait un boulot fantastique. Toutes les personnes qui sont venues enregistrer ici sont étonnées par la variété des sons. Dans le studio principal qui mène dans le couloir, il y a une réverbération naturelle qui donne d’innombrables variantes en fonction de la façon dont vous laisser la porte entrouverte. Avec un bâtiment de cette taille, la vie dans le studio est vraiment facilitée, nous disposons de l’avantage d’avoir de nombreuses entrées tout le long du bâtiment. Nous avons donc pas mal d’options. 

Jude fait ce boulot depuis près de 20 ans maintenant. Il a été vraiment  fantastique par rapport à n’importe quel autre studio, je suppose que si vous travailler dans le métier depuis  assez longtemps, vous finissez par développer une certaine analyse du milieu. Donc, nous nous sommes autorisés à contourner de nombreux problèmes par le seul fait de son expérience. Jeff Cooper a fait un beau boulot sur le design du studio.

EQ : En regardant  l’histoire de ce bâtiment (anciennement, une usine sidérurgique), j’ai remarqué un grand nombre d’accessoires en fer forgés, c’est quelque chose qui n’est pas vraiment dans la norme des studios. Comment faites-vous pour que cela n’affecte pas l’acoustique dans la salle de suivi ?   

JUDE COLE : Vous avez raison, il y a du fer partout où votre regard peut se poser. Mais le fer a été creusé et remplie d’une substance qui enlève tout effet Z. En fait, il ajoute même une tonalité particulière, très subtile, mais il n’y a pas eu de réfection sur tout. Nous étions curieux de voir ses effets et maintenant il s’est vraiment développé sous son nom qui le caractérise [FER]. Sans parler des photos prises dans cette salle qui seront instantanément reconnaissables…. C’est sa signature. EQ : Vous n’avez pas lésiné quand est venu le jour de l’équipement. Comment l’avez-vous sélectionné ?eq2photo31.jpg 

JUDE COLE : Mark Somguinari et moi-même avons sélectionné la plupart des équipements. Nous en avons parlé, à l’exclusion de la vaste collection de guitares et d’ampli de Kiefer vaste collection ampli, qui est une collection exquise dont il est fier et pour une bonne raison. Quand vous voyez toutes ces guitares ensemble c’est un sacré boulot. Mark et moi avons dressé  une liste à peu près exhaustive de souhaits mais ensuite la réalité du budget est entrée en jeu. Nous avons mis l’argent là où nous sentions qu’il allait être en mesure de faire son œuvre. Nous avons mis beaucoup d’argent dans les compresseurs et nous sommes juste en train de réaliser une collection de microphone. La console était  très importante et je savais que je voulais une connexion SSL. Nous en avons trouvé une qui appartenait auparavant à Larrabee, une SSL 4000 G +. Elle a un système de tours EQ très sympas  et,  il convient parfaitement à nos besoins. 

EQ : Pourquoi êtes-vous allez vers le RADAR system ? JUDE COLE : J’étais  vraiment sceptique sur RADAR la première fois. J’avais en tête d’avoir deux machines analogiques de 24 pistes. Dans l’agencement de la pièce, il était crucial pour moi de ne pas avoir à utiliser mes yeux dans cette pièce. J’ai passé les deux dernières années à faire des enregistrements en utilisant Pro Tools. J’avais vraiment l’impression de démonter du bon travail. Avec Pro Tools  vous avez à sélectionner et à couper la bande pour obtenir quelque chose de bien et de frais mais pour cela vous commencez à utiliser vos yeux. Je pense que la musique est sensée faire voyager les gens par leurs oreilles. 

Pro Tools a sa place mais je voulais le faire dans une autre pièce, je ne voulais pas qu’il fasse partie de la pièce principale. Donc, j’étais vraiment sceptique quant à l’utilisation de RADAR. Les deux premières choses que j’ai coupées sur la bande  dans cette pièce étaient formidables. Et là, il était vraiment temps de transférer les 48 pistes sur RADAR… Maintenant, je doute beaucoup que je revienne un jour à la bande. C’est merveilleux. Je ne pourrais jamais en dire assez sur le sujet.  eq3photo11.jpg

 

EQ : Parlez-nous de la salle Pro Tools chez Ironworks

JUDE COLE : Notre salle Pro Tools a une fenêtre qui donne directement sur la salle principale de suivi. C’est vraiment une fonctionnalité intéressante que je n’ai pas vu dans beaucoup d’autres salles de montage. Nous pouvons suivre l’enregistrement dans la salle Pro Tools alors qu’on est en train de mixer une session dans la salle principale. C’est un studio qui est relativement petit, et on utilise pleinement le potentiel de chaque centimètre carré. 

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eqgibsonguitars.jpgEQ : Comment vous est venue cette envie d’amasser une telle collection de guitare vintage ? 

KIEFER SUTHERLAND : La collection de guitare a commencé quand Jude et moi nous sommes rencontrés la première fois. Il est l’un des plus beaux guitaristes au monde et il n’avait pas de guitares avec lesquelles il aurait dû jouer, il ne pouvait pas se le permettre. Alors, j’ai voulu acheter un couple de guitares que je lui ai prêtées. La collection a commencé comme ça et Jude a commencé à faire de belles choses de son côté et je lui ai dit, « je veux que mes guitares reviennent » et c’est là que j’ai réalisé que nous avions construit une collection au fil des ans. Toutes les Gibson Les Paul sont vraiment géniales. La « Les Paul Spécial » de 58’ et de 56’, la « les Paul Junior » de 54 et la « les Paul Junior » de 55’, ce sont des guitares fantastiques. J’ai une   Strat  de 59’, une Strat de 66’ qui jouent magnifiquement. Beaucoup de gens aiment venir ici, mes amis de différents groupes viennent m’en emprunter l’histoire d’une saison. Il est vraiment difficile de dire lesquelles sont mes préférées, la collection est si vaste – J’ai aussi une ES225 de  51’, c’est une Gibson hollowbody très rare, que j’aime aussi.  eq4photo11.jpg

EQ : Quels sont les avantages et les inconvénients d’être dans une société de studio à ce jour ? 

KIEFER SUTHERLAND : Je n’ai pas vraiment d’inconvénient  car les personnes  qui travaillent ici sont des gens que j’aime beaucoup ainsi que la musique qu’ils font. Notre objectif est de pouvoir enregistrer et faire que ces disques puissent se vendre – Ce sera la finalité commerciale du studio.  En ce qui concerne mon partenariat avec Jude -  Il est comme un frère pour moi. Il est mon meilleur ami depuis mon adolescence et nous savions que nous allions en quelque sorte passer notre vie ensembles. Pour moi regarder un tel talent comme celui-là vous donne envie de faire n’importe quoi qui puisse permettre – je ne sais pas – en m’associant avec lui et de donner l’occasion à des groupes d’exprimer ce qu’ils font. 

JUDE COLE : Nous avons une relation très fraternelle depuis ces 17 dernières années. Nous avons connu de grands moments. Il a toujours été question de bonne musique. Kiefer est un ami qui a été un soutien incroyable dans ma vie et, évidemment, il y a des musiciens qu’il adore et qu’il aimerait pouvoir les aider le long du chemin. Je pense qu’il adore cet univers et il est aussi un sacrément bon guitariste.  Comme pour le studio, la partie la plus sympa est de ne pas avoir de contrainte de budget quand nous nous occupons d’un artiste. C’est le plus beau luxe que j’ai jamais eu. Je suis gêné par çà, parce qu’il a fallu beaucoup de foi de la part de Kiefer pour y arriver à assembler l’ensemble. C’est un projet qui est venu d’une conversation qui a duré pendant  près de 15 ans. Exerpted from Lisa Roy’s interview in the March 2003 issue of EQ

http://www.nxtbook.com/nxtbooks/newbay/eq_200906/index.php?startid=64#/68

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