UNIVERS MUSICAL DE KIEFER

Posté par kiefersutherlandnews le 15 septembre 2010

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Source : IronWorks Music 

UNIVERS MUSICAL DE KIEFER dans MUSICAL

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Beaucoup de muses sont menacées d’une mort imminente froide et cruelle par l’industrie du disque- que le business émiettera sous ses propres dispositifs après trop d’années d’enregistrements non inspirés, par des arrangements commerciaux dérivés et par la déconstruction d’une star du rock elle-même.

Mais Jude Cole, un auteur-compositeur-chanteur renommé, producteur et directeur, qui a passé les 25 dernières années à profiter du succès obtenu dans le business mentionnée ci-dessus, ref8908%7C70381 dans MUSICALuse de porter une perspective si morne. Lui et son associé Kiefer Sutherland (acteur célèbre et  vétéran de 20 ans dans le show business), ont eu la sensation si forte en fait que c’est simplement l’approche du business qui doit changer, ils sont partis en avant et ont construit leur propre Maison de disque.

« Je pense qu’il y a là une énorme opportunté au lieu d’attendre la mort, » dit Cole. « Nous portons un projet musical très optimiste qui n’a jamais été aussi loin, et celà va faire partie de notre nouvelle vie. »

Au début « de cette nouvelle vie, » Cole et Sutherland ont ouvert  »Silverlake Studio Ironworks » comme  studio d’enregistrement au domicile de Kiefer Sutherland (le logement de Kiefer Sutherland était digne d’un musée tant sa collection de guitares était impressionantes). « Nous voulions inviter des musiciens qui cherchent à percer dans la musique et commencer à enregistrer et devenir créatifs et c’est en réalité quelque chose qui  s’est juste organiquement métamorphosé en label, » se rappelle Cole. « C’était plus une progression naturelle, plutôt que quelque chose que nous avions prémédité. »

Aujourd’hui, IronWorks Music s’est développée, elle est devenue une maison de disques, d’édition, un lieu de prédilection, et de communauté. Cole s’y réfère comme une famille – « Quoi que ce soit, nous faisons, de fait, partie de la famille. Cela n’a pas d’importance si vous  signez ou non sous notre label.  » Donc, Rocco DeLuca, fut le premier artiste a signé avec IronWorks et Ron Sexsmith, le deuxième, plus Billy Boy on the Poison et honeyhoney font partie de la famille; et si Lifehouse n’a pas signé avec IronWorks - Cole gère la vente de ses disques.

Mais pourquoi deux des hommes les plus célèbres dans le monde du showbiz (Cole a obtenu de nombreuses récompenses pendant deux décennies à la fois comme artiste solo que comme musicien de studio et auparavant dans le management, la production, la composition et dans des apparitions télévisés; Sutherland a été nommé à de mutiples reprises aux Emmy, au Golden Globe et au SAG awards pendant qu’il tournait pour la télévision et le cinéma) prennent-t-ils  la décision de créer une toute nouvelle Maison de disque familiale ? « Je pense que nous avons eus tout les deux des expériences multiples où nous avions un projet qui nous passionnait mais que nous n’avions  peut-être pas le contrôle pour pouvoir le mener à terme car quelqu’un avait décidé de le laisser tomber, » dit Cole. « Nous tenions beaucoup, tout les deux, à être dans la position où nous pourrions trouver des choses en rapport avec notre passion et de laisser l’inspiration prendre son chemin. Nous voulons véritablement garder ce niveau auquel il y a une raison c’est que nous sortons chaque enregistrement que nous faisons. »

Et alors avec ces bonnes raisons ils ont soumis au monde le tout premier album de DeLuca, I Trust You To Kill Me, indéniablement le studios IronWorks Music apparait comme une force viable dans le monde de la musique qui est affaibli. De beaucoup de façons, DeLuca est l’enfant emblématique d’IronWorks, un diamant brut, un artiste dont la carrière avait du mal à démarrer, et qui a connu un essort à la suite d’un succès enregistré.

« Il y a beaucoup d’artistes talentueux qui sont mis de côté, » dit Cole. « Ils en ont discuté lors de rencontre chez  A&R parce qu’ils avaient une année ou deux de trop, ou ils n’ont pas le son Top 40. » Mais pour IronWorks Music, de tels éléments n’entrent pas en ligne de compte. « Ce n’est pas la découverte de phénomènes  éclectiques ou de succès pop qui nous intéressent, c’est de la découverte d’artistes qui croient en eux. »

Régulièrement courtisée par de nouveaux artistes qui cherchent à percer, IronWorks et sa famille sont clairement parties pour durer.

« Je pense souvent à ces histoires [du fondateur du Rolling Stone magazine] Jann Wenner dans son petit appartement à San Francisco, travaillant sur son rêve. Le Rolling Stone était un prospectus quand il a commencé. C’était juste un quelconque rêve, » dit Cole. « Je ne pense pas que le modèle économique l’ai résolument changé. »

« Nous faisons des choses que nous aimons … essayant d’incorporer cette soif de la musique dans une partie de notre  travail et juste espéré que dans quelques temps IronWorks développera un nom qui le représente – l’inspiration. »

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